Jeudi 19 juin 2008
    Il y a quelques semaines, je suis retourné à la campagne. J'avais eu un contact sur un forum avec Stéphane. 48 ans, marié avec une épouse acceptant à la fois qu'il porte de la lingerie au quotidien et à la fois qu'il vive sa bisexualité. Quelle chance !

    Après quelques mails et échanges téléphoniques, nous avions convenu qu'il viendrait chez moi en fin de journée. Après une dure journée de travail, une bonne heure avant l'heure de sa venue, j'ai pris un long bain pendant lequel je me suis longuement préparé, puis me suis rasé minutieusement, prenant mon temps, déjà excité et me suis parfumé. J'avais déjà choisi ce que j'allais porter : du blanc. Je voulais profiter de mes nouvelles chaussures...
    J'ai donc délicatement enfilé une paire de bas à couture, à pointe et talons renforcés, taille 3 de chez Le Bourget (ils sont superbes de féminité !) que j'ai accroché aux 4 jarretelles blanches qui pendaient du serre taille que je venais de poser. C'est avec un frémissement que la ficelle du string est venue prendre sa place, chatouillant délicieusement ma peau fraîchement rasée, le triangle de dentelle cachant l'objet de mes futurs plaisirs. Enfin, j'ai crocheté un soutien-gorge sans armature sur ma poitrine encore humide de la douche.
    Devant aller accueillir Steph dehors, j'ai enfilé un ensemble pantalon et chemise indienne, noirs, larges, presque féminin. J'ai ensuite préparé le reste de ma tenue pour la soirée mais je n'ai pas résisté au plaisir d'enfiler mes nouvelles sandales et de descendre avec dans le salon.
Quel plaisir intense de déambuler ainsi sur ces magnifiques sandales, entendre leur claquement sur le sol, sentir avec une acuité étonnante mes vêtements lâches jouer librement sur ma lingerie...Pendant quelques instants, je me suis imaginé entièrement épilée, maquillée, « perruquée », les ongles (des mains et des pieds, bien sur...) et les lèvres rouge coquelicot, des boucles d'oreille et un collier d'or ou d'argent, des bracelets, des bagues,....J'ai eu du mal à rouvrir les yeux et me retrouver face à la réalité.
    Néanmoins, j'étais bien. Je me suis servi un verre de Bandol blanc (château Tempier...) et, m'installant confortablement dans le canapé, j'ai savouré ce moment de féminité en croisant et décroisant les jambes, mon pantalon à mi-mollet laissant bien voir mes sandales dont je ne posais que les talons sur le sol, la pointe vers le haut, comme j'adore voir les femmes qui en portent, de plus en plus rarement d'ailleurs, le faire.
    Je n'ai pas eu longtemps à attendre car bientôt, mon portable a sonné. Steph était dans une rue proche...Enlevant mes sandales, j'ai mis mes mocassins et suis sorti le chercher. On voyait bien, avec ce pantalon court, que je portais des bas mais le risque d'être vu m'excitait...
    Steph était grand et costaud, aussi peu féminin que moi, et sans aucun sac...J'ai eu un instant d'inquiétude, qui n'a pas duré, car sentant mon interrogation muette, il m'a dit qu'il avait tout sur lui. Donc, pas de chaussures, dommage...
    J'ai immédiatement remis mes sandales qu'il a trouvées très belles. Puis, nous avons longuement discuté de nos vies, entamant sérieusement la bouteille de blanc...Plus tard, à l'occasion d'un silence idéal, je me suis levé et l'ai invité à me suivre dans la chambre. Pendant que je me déshabillais dans la salle de bains, enfilant une nuisette puis un peignoir blancs, eux aussi, je lui ai proposé des chaussures. Il faisait du 42, mais comme je l'ai remarqué dans les forums de discussion, on porte souvent, avec des bas, des chaussures ouvertes une taille en dessous...Effectivement, en femme, il chaussait du 41. Je lui demandais alors s'il avait une préférence pour la couleur. Blanc, me répondit-il...Je sortais alors la paire récemment achetée aux puces, ravi de la voir portée et d'en profiter si vite !
    J'aime ce moment, juste avant la découverte de l'autre... J'étais tout de blanc, de nylon et de dentelle, ressentant intensément chaque seconde de cet instant, hélas si peu fréquent, où je suis un peu femme...
    Quand je suis entré dans la chambre, juste éclairée par une petite lampe donnant une douce luminosité, Stéphane était allongé sur le lit ouvert. Il était lui aussi tout de blanc vêtu : guêpière, bas, nuisette, string et mes sandales...Il était superbe !
    Je me suis allongé contre lui et j'ai fermé les yeux, savourant le premier contact charnel de nos lingeries et du crissement de nos bas l'un contre l'autre, de sa douceur car il était totalement épilé et doux, doux....
    Nos mains ont délicatement couru sur la dentelle couvrant nos corps pendant que nos lèvres se joignaient, nos langues se croisaient, nos salives se mélangeaient...Nos corps se sont épousés, nos jambes entremêlées, percevant  le désir de l'un naître contre le sien.
J'ai senti les mains de Steph se glisser à l'intérieur de mon peignoir, dont le nœud de  ceinture s'est défait, puis lentement remonter vers mes épaules pour ensuite le faire glisser sur le lit. Le contact de ses mains chaudes sur mes bras nus m'électrisa. Je m'abandonnais, les yeux fermés...à ses mains qui m'ôtèrent  ma nuisette, puis parcoururent mes cuisses, mon ventre jusqu'à mes seins qui n'attendaient que ça. Je gémis quand ses doigts se posèrent sur les pointes hypersensibles et commencèrent à les caresser comme je le lui demandais. Il savait que j'adorais ça, nous en avions parlé un peu plus tôt, comme moi je savais qu'il était exclusivement passif...Un peu dommage, d'ailleurs, c'est si bon...Mais là, c'était très très agréable, surtout quand sa bouche se posa sur mon membre tendu au dessus du string et commença à le lécher, l'embrasser, l'agacer avant de vite  l'avaler goulûment jusqu'à la garde, tellement il semblait en avoir envie.
    A genoux entre mes jambes écartées, une main excitant mon sein, l'autre guidant mon membre dans sa bouche, il se penchait et se redressait, m'engloutissant entièrement à chaque plongée. Les yeux fermés, il semblait prendre un immense satisfaction à m'avaler interminablement, savourant la douceur de ma virilité sur ses lèvres, sa langue, son palais, à m'aspirer le gland avant sa sortie, à m'engloutir jusqu'à je ne sais où tellement il était avide de moi...Longtemps, je me suis abandonné à sa douce bouche, me caressant l'autre sein du bout des doigts, en tournant doucement, complétant le plaisir que je sentais doucement monter de mon ventre et descendre de mes seins...Au bord de l'explosion, je me suis redressé et l'ai tendrement attiré sur moi, collant nos deux corps déjà trempés, entrecroisant nos désirs tendus...Nous nous sommes à nouveau longuement embrassés, mes mains pétrissant ses fesses.         Puis, je l'ai repoussé avant de l'allonger sur le coté et de m'installer, moi aussi, sur le coté mais à l'envers...
    Son membre turgescent, collé à son ventre, dépassait de son string. J'ai léché, d'un petit coup de langue, la perle de liquide qui reposait sur son gland que j'ai délicatement recouvert de mes lèvres, découvrant sa douceur palpitante, son granité soyeux, son ourlé délicat, son odeur musquée...Le sortant de la dentelle du string blanc, je n'ai pas résisté et m'en suis emparé avidement, le faisant entrer le plus loin possible au fond de moi, le happant pour qu'il me remplisse la bouche, qu'il me comble de sa chaleur vibrante. Puis posant ma joue sur le lit, j'ai commencé à le faire aller et venir en moi, le frôlant de mes lèvres, l'excitant avec ma langue, jouant avec la peau de cette bougie de chair avec ma main, alternativement dans le même ou à contresens...J'aimais le sentir glisser dans ma bouche, ressortir jusqu'à la limite de le perdre puis revenir parfois brutalement tellement il devait y être bien...Lui aussi, m'avait repris depuis le début et notre plaisir était mutuel, rythmé par nos mouvements alternatifs, des bruits de succion et des gémissements de satisfaction... Progressivement, nos mouvements respectifs sont devenus plus désordonnés, nos gémissements plus décousus, nous nous avalions avec frénésie. Quand je l'ai entendu dire : « Oui, ça vient, je t'en prie, oh oui... », j'ai subitement ralenti mes aller et retour en une lenteur interminable, l'avalant entièrement et le faisant ressortir avec une douceur infinie mais continue pour allonger ce moment délicieux où le plaisir monte en spasmes du fond du ventre, en vagues qui se succèdent et peuvent se prolonger si les stimulations sont très lentes...Moi-même au bord de l'explosion, j'ai vécu ses premières contractions, qui grâce à la langueur de mes mouvements étaient séparées par des pauses, longues au début puis de plus en plus courtes, jusqu'aux profondes saccades  libératrices de sa semence chaud et suave qui m'inondât  la bouche. Je le gardais en moi, savourant sa décroissance, pendant que lui, à l'unisson de ma conduite, faisait glisser ses doigts avec une légèreté  infinie autour de ma tige et m'engloutissait avec une interminable douceur, m'amenant, comme toujours trop rapidement,  à libérer ma sève dans son fourreau buccal en de formidables spasmes  venus de tout mon périnée, qui me laissèrent transis, d'autant plus, que lui-aussi,  me garda en lui jusqu'à la fin...
    Quelques minutes plus tard, épanouis, nous nous sommes relevés et longuement embrassés, avant de remettre nos nuisettes et kimonos pour descendre faire une pause dans le salon. J'ai souri de nous voir descendre l'escalier, tous les deux de blanc vêtu, sur nos sandales à talons aiguilles, accrochés à la rampe pour ne pas risquer de tomber...
        Je savourais d'évoluer dans la maison ainsi vêtu, d'aller préparer dans la cuisine quelques bricoles à manger avec la fin de la bouteille de vin, de revenir en entendant le claquement de mes talons sur le carrelage et de contempler Steph en femme, assis sur le canapé, ses jambes épilées gainées de nylon blanc, découvertes par mon kimono, croisées en une attitude féminine avec mes sandales aux pieds...
Nous avons repris notre conversation antérieure, échangeant sur notre passé, nos passions, nos expériences,...Son épouse appréciait qu'il s'habille en femme au quotidien, avec , apparemment, un petit coté dominatrice qui va souvent avec...De plus, parfaitement au courant de sa bisexualité, elle acceptait qu'il la vive en dehors du domicile conjugal en toute liberté.... Situation qui, en dehors de l'idéal mélangisme, peut permettre de trouver, chez des êtres comme nous, un semblant d'équilibre conjugal et sexuel, ...
    Cette longue discussion, devenue très sexuelle, semblât, au bout d'un moment, rallumer le désir de Steph qui, posant soudainement son verre vide, se rapprochât de moi et posant ses lèvres sur les miennes, m'embrassât vigoureusement pendant qu'il glissait ses deux mains à travers ma nuisette et mon soutien-gorge pour me masser les pointes de seins du bout des doigts, m'enflammant instantanément...Quittant mes lèvres, sa bouche glissa vers mon cou et il me murmura à l'oreille : « j'ai envie... ».
    Rapidement, nous sommes remontés dans la chambre, jetés sur le lit et ré-embrassés furieusement pendant que nous nous arrachions presque nos kimonos et déshabillés, tellement nous étions à nouveau excités...Saisissant l'oreiller sur lequel il posa son visage, Steph se mit à genoux et m'offrit ses fesses, m'invitant manifestement à le combler immédiatement...Ecartant la ficelle blanche de son string d'une main, mon doigt lubrifié a effleuré sa rose, provoquant instantanément un frémissement de tout son corps... Massant doucement ses plis délicats, je l'ai vite senti s'ouvrir à ma venue, se relâcher, se laisser envahir par deux puis trois doigts, qui continuellement re-lubrifiés, allaient et venaient, bientôt librement, dans tous les sens...Très vite, il m'a invité à venir, prenant ses fesses à deux mains pour mieux s'offrir...Me posant sur son orifice entrouvert et saisissant ses hanches, j'ai glissé en lui jusqu'à mi-membre, où, le sentant se contracter, je me suis arrêté quelques secondes, le temps qu'il se détende et que je ressorte pour nous re-lubrifier encore. Puis, le pénétrant à nouveau, j'ai été, cette fois, comme aspiré, entrant d'un coup tout entier au fond de lui, mon ventre butant contre ses fesses, lui arrachant un gémissement de plaisir, du moins, je l'espérais...Ses encouragements me le confirmèrent, ainsi que les mouvements de son bassin vers moi, m'engageant à continuer, ce que je fis avec entrain, glissant en lui jusqu'à la garde et ressortant avec une facilité déconcertante...Je fermais les yeux, me laissant aller au plaisir mutuel que nous prenions. Longuement, j‘ai profité de sa caverne offerte... Plus tard, sentant monter le plaisir, quand j'ai voulu le caresser, il a repoussé ma main pour la replacer sur sa hanche...Quand j'ai senti les premières contractions de mon membre dans son ventre, j'ai accéléré mes coups de boutoir et Steph m'encourageât de propos crus puis, incapable de me retenir plus longtemps, incrusté au plus profond de lui, j'ai jouis en me libérant dans un cri de bien-être...
    Plus tard, apaisé, je me suis collé contre son dos trempé de sueurs et nous nous sommes allongés sur le coté, toujours emboîtés...C'est quand j'ai voulu l'embrasser que j'ai vu la tache sur les draps et compris qu'il avait, lui-aussi, pris son plaisir sans même que je le touche...ce qu'il me confirmât en murmurant : « C'était trop bon... ».Le sommeil nous a surpris car j'ai eu la bêtise de nous recouvrir d'un drap...
    Il faisait nuit quand le froid m'a réveillé...Steph n'était plus là. Après m'être couvert, je suis descendu dans le salon uniquement éclairé par le clair de lune, illuminant ma lingerie d'éclats dans la pénombre. Sur la table, un mot de Steph me disant à bientôt...

Je me suis aussitôt recouché afin de prolonger le rêve déjà réalisé...

Par michel
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Mardi 20 mai 2008

    Dimanche matin, je suis allé aux puces. Je n'y étais pas allé depuis bien longtemps, alors que c'est un endroit où on trouve beaucoup de choses intéressantes, notamment...des sandales, des bas, de la lingerie (original, non ?) à des prix défiant toute concurrence. Il faut y aller souvent, surtout pour les sandales telles que je les aime car mes exigences font qu'elles sont rares.
    Or ce jour, je trouve une belle paire de sandales blanches à lacer sur le mollet, genre spartiate, avec juste deux fines lanières sur le dessus du pied et laissant libre le talon de 12 cm. Idéales, en fait, sauf la pointure : 41 alors que je porte du 40...
    Néanmoins, ayant déjà eu des partenaires n'ayant pas de chaussures et souhaitant en porter, je n'ai pas hésité, compte tenu du prix demandé de...3€ !
    Et c'est là que tout devient amusant. En effet, la vendeuse, une belle cinquantaine souriante, vêtue classiquement d'un pantalon, d'un chemisier et de chaussures plates, en mettant les chaussures dans un sac en plastique et en me les tendant, me regarde et nous amorçons un dialogue comme je les adore :
- Vous savez, ce sont des chaussures pour femmes...
- Ah bon ?
Ma réponse était volontairement provocatrice et le bref silence qui suivit traduisit sa recherche d'une formulation prudente pour une question qui lui brûlait les lèvres. Amusé, je l'ai aidée...
- Vous portez bien des pantalons...qui sont des vêtements masculins, non ? L'inverse est interdit ?
- Non,...mais ce n'est pas habituel, n'est ce pas ?
- Beaucoup plus courant que vous ne l'imaginez...Si vous saviez le nombre d'hommes qui porte...
Elle m'interrompit d'un sourire :
- Je sais...
Subitement intéressé, je lui lançais un regard interrogatif. Nous fûmes interrompus par un acheteur potentiel et j'attendis patiemment. Elle revint vers moi :
- J'aimerai bien discuter de tout ça plus longuement si vous êtes d'accord ?
- Avec plaisir !
Elle nota alors son numéro de téléphone portable sur un papier et me le tendis :
- Ce soir, vers 18-19h ? Je suis Jacqueline. A bientôt.

Le jour même, je m'empressais de l'appeler. Elle me questionna d'abord longuement sur mon port de chaussures, de lingerie puis du reste... Plus tard, elle m'apprit que son frère jumeau, avec lequel elle a une étroite complicité, est dans la même situation que moi : marié, se travestissant en cachette, bisexuel,...Qu'est ce que je pensais d'une éventuelle mise en relation... ? Que du bien, lui répondis-je...Après un échange d'adresses mail et de numéros de téléphones portables, nous nous sommes quittés.
Pour le moment, nous en sommes restés là...

 

Par michel
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 20 mai 2008
    Après quelques mois de silence, je reviens sur ce pseudo journal qui reste mon seul moyen de raconter cette partie secrète de ma vie qui m'est essentielle.
    Plus tellement secrète, d'ailleurs, car mon épouse est malencontreusement tombée sur une clef USB contenant toutes les adresses internet, toutes les coordonnées de mes contacts précieusement accumulées depuis des années et surtout quelques photos de moi...
    Je suis un malade, un pervers et elle voulait que nous divorcions...Après quelques mois de réflexions, considérant que le quotidien, en dehors de notre vie sexuelle, est très supportable, voire agréable, nous avons décidé de cohabiter, essentiellement pour les enfants mais aussi pour l'aspect matériel...
On pourrait croire que cette pseudo liberté m'autoriserait enfin une féminisation telle que je la souhaitais depuis longtemps. En pratique, ce n'est pas le cas car je n'arrive pas à franchir le pas de l'épilation, point de départ obligatoire de cette démarche. En effet, tant vis à vis de mon épouse que sur le plan sportif ou professionnel (où je suis amené à me déshabiller souvent), je suis dans l'incapacité d'assumer le regard et les interrogations des autres. En fait, soit je suis lâche, soit je n'en ai pas vraiment ni envie, ni besoin. Et pourtant, j'en rêve tous les jours. Contradictoire, non ?
    Néanmoins, tout cela ne m'empêche pas de continuer de concrétiser certains de mes phantasmes. J'ai acheté sur e-bay une jolie paire de sandales blanches à talons hauts comme j'en cherchais depuis longtemps pour remplacer une très vieille paire achetée à Paris, il y a plus de 10 ans, complètement abîmée par les années malgré leur port peu fréquent. Elles sont magnifiques, épurées comme je les aime : juste une lanière sur le dessus du pied et autour de la cheville avec 10 cm de talons.
    A ce sujet, je n'ai toujours pas d'appareil photo numérique, ce qui explique l'absence d'images personnelles sur ce blog, ce qui ne saurait tarder ; mon désir de partager est trop grand...
    J'ai d'ailleurs profité d'un week-end ensoleillé à la campagne pour laver toute ma lingerie, dont les parures blanches qui en avaient bien besoin et la faire sécher sur l'étendage dans le jardin. Quel plaisir simple de voir toutes ces merveilles suspendues toute la journée sous mes yeux et l'excitante inquiétude d'avoir une visite avec les muettes (ou non...) interrogations qui pourraient en découler...

 

Par michel
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 8 février 2008

En me promenant sur le net, j’ai été attiré par des dessins érotiques de travestis et de transexuelles que je trouvais originaux…et excitants ! J’ai découvert le site www.sheanimale.com , hélas payant. Après de longues mais amusantes balades, j’ai trouvé un forum gratuit où l’on a un aperçu probable de ce site : http://theladyboyforums.com et le portail gratuit d’un autre site japonais de mangas travestis : http://www.hentai4shemales.com   Il y en a pour tous les goûts, mais personnellement, je suis séduis !Si des visiteurs trouvent d’autres sites, je serai ravi d’en profiter…
Par michel
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 5 février 2008

Après de longues conversations sur un chat du 3ème sexe, nous avons convenu d'un rendez-vous à l’hôtel en après-midi. François a 40 ans, marié et bi depuis très longtemps.    Nous nous sommes découverts devant l’hôtel, sans aucune gène… C’est étonnant, au fur et à mesures de mes rencontres, je suis de moins en moins gêné et fébrile, excité…oui ! Arrivés dans la chambre, après avoir tamisé les lumières, j’ai déballé sur le lit de multiples parures  afin qu’il choisisse ce qui lui plaisait le plus. Pendant ce temps, j’ai pris une douche et me suis habillé avec la nouvelle tenue verte achetée sur e-bay : guêpière et string verts, bas noirs, nuisette et déshabillé vert, nouvelles sandales à talons hauts noires avec des bijoux sur les lanières…
    Quand je suis sorti, il était allongé sur le lit, en tee-shirt et boxer,  à contempler toute cette lingerie étalée, un peu perdu, ne sachant que choisir et surtout comment les mettre…Il était touchant ! Je lui ai proposé de l'habiller, ce qu'il a accepté immédiatement. Je trouvais cette situation très excitante... Je l'ai alors fait asseoir au bord et me suis agenouillé devant lui, saisissant ses pieds pour y glisser des bas noirs que j'ai déroulés délicatement jusqu'en haut de ses cuisses, au ras du boxer gris. Puis, lui demandant de lever les fesses, j'ai doucement fait descendre ce qui couvrait l'objet de ma convoitise, découvrant sa crête déjà fièrement tendue, pas très longue mais d'une largeur impressionnante à sa base. Mon visage était à quelque centimètres de cette promesse, j'en humais les fortes effluves et je me suis fait violence pour ne pas m'en emparer derechef, j'en avais tellement envie...J'ai alors entouré sa taille d'un porte-jarretelles rouge que j'ai crocheté dans son dos, m'obligeant à me coller contre son ventre, puis j'ai fixé les bas aux longues et fines attaches rouge. Après lui avoir enfilé des sandales rouges à brides et à talons hauts de 10 cm, je lui ai laissé mettre un string noir et rouge et un bustier de dentelles, lui aussi noir et rouge.
    -Ca te plaît ?
-Oui, c'est joli et doux...
    M'allongeant de façon lascive sur le lit, je lui ai demandé de marcher dans la chambre. C'était amusant (et excitant...) de le voir évoluer autour du lit, portant ma lingerie, son sexe tendu débordant du string... François n'a pas tenu bien longtemps, avant de s'allonger sur le lit et de se coller immédiatement contre moi, ses bras m'enserrant le cou, nos jambes gainées de nylon se mêlant dans un crissement électrique.
    Instantanément, nos lèvres se joignirent et nos langues se mélangèrent dans une tendre sarabande. Quel bonheur de sentir ce corps plaqué contre le mien, des cheveux aux pieds, nos sexes durs se frottant l'un contre l'autre à travers les couches de lingerie superposée, nos mains découvrant la chaleur de nos peaux.
    Le souffle court, entre deux baisers, je lui demandais de me déshabiller et de me caresser les seins, comme je l'aime, en tournant doucement avec le bout des doigts. Sans que nos langues se séparent, j'ai laissé ses mains défaire le noeud de ma ceinture puis faire glisser le déshabillé vert sur mes épaules. Le doux contact de ses mains faisant passer les bretelles de ma nuisette sur mes bras dénudés me fit frémir. Enfin, je me rallongeais, détendu, en guêpière et bas, mon sexe luisant débordant du string, offert au plaisir à prendre et à donner...
    Quand ses doigts atteignirent la pointe de mes seins et commencèrent à les caresser, j'ai gémis de plaisir, ma bouche écrasant la sienne, ma langue avalant la sienne, mes mains pétrissant son dos, ses fesses dures et musclées. N'en pouvant plus, je l'ai doucement repoussé de mes deux mains plaquées sur son torse pour le mettre sur le coté puis sur le dos. Je l'embrassais alors dans le cou puis ma langue s'empara de ses pointes de seins tendues que je libérais de son bustier. Interminablement, je les enduisais de salive, les faisais rouler sous ma langue, les aspirais de mes lèvres avides puis prolongeais cette caresse par mes doigts pendant que ma langue descendait explorer son ventre, son nombril puis enfin, sa crête de chair luisante de son liquide, palpitante de son excitation, tellement tendue qu'elle ne touchait même pas la dentelle rouge du porte-jarretelles.
    Je m'enivrais de l'odeur forte et musquée qui s'en dégageait avant d'en découvrir la saveur par des petits coups de langues sur son gland turgescent mais si doux. Quand ma bouche entrouverte le prit entre mes lèvres pour en apprécier le relief délicatement ourlé, quand ma langue glissa sur sa pente douce pour en apprécier la saveur, le coup de bassin que donna François fit glisser toute sa colonne d'un mouvement continu tout au fond de ma gorge accueillante et avide de lui. Son « Oh ! Oui... » accompagné de la crispation de ses doigts sur mes seins témoigna de son plaisir.
    Longuement, au rythme des mouvements de son bassin et de ses grognements de plaisir, j'ai profité de sa saveur chaude et dure, la laissant palpiter sur mes lèvres, mon palais, la laissant ressortir complètement pour mieux la reprendre, retenant parfois un réflexe nauséeux quand après un virulent coup de bassin, il rentrait presque tout entier en moi et m’étouffait…
    Subitement, il se dégagea de ma bouche et m’allongeant presque brutalement sur le coté, je le vis plonger vers mon trésor qu’il engloutit d’un coup et suça  vigoureusement à grands coups de tête et de mains coordonnées…Nous étions tête-bêche et je le repris instantanément moi aussi de mes lèvres et de ma langue. Confortablement installés sur le coté, nous nous sommes longuement avalés mutuellement dans un abandon délicieux…
    A un moment, je l’ai senti distrait et s’écarter un peu de moi, et c’est quand j’ai senti la fraîcheur de son doigt lubrifié sur ma fleur que j’ai compris…Ouiiii…J’ai cru défaillir…Lentement, j’ai savouré son massage autour de mon orifice encore fermé mais qui ne demandait secrètement que sa venue puis s’ouvrir de lui-même à  ce doigt qui rentra centimètre par centimètre en moi, m’explorant délicatement, me procurant de nouvelles sensations de bien-être. Je me détendais complètement, ouvrant mon ventre à sa caresse qui se précisait, sentant bientôt plusieurs de ses doigts bien lubrifiés aller et venir pour bien me préparer. J’aime ce moment quand il est emprunt de douceur, cette chaleur mêlée de douleur, malgré tout, mais si prometteuse…Je me sentais durcir près de sa bouche et, bien que concentré sur ma fleur, il continuait de me donner des coups de langues et de lèvres sur ma virilité, elle aussi en feu.
    Au bout d’un long moment, je me suis dégagé de son étreinte, me suis retourné puis le saisissant par la main, je l’ai fait s’asseoir au bord du lit. J’ai délicatement déroulé le condom sur cette belle verge toujours aussi tendue et après l’avoir bien enduite de gel, j’ai chevauché François de face en écartant mes fesses à deux mains. Nos lingeries et nos peaux étaient humides de nos transpirations et nos souffles courts quand nos lèvres se sont jointes. Son gland s’est doucement posé sur ma fleur et j’ai juste eu à plier un peu les jambes pour le faire entrer en moi. Ecartant au maximum les fesses avec mes mains, je me suis lentement laissé glisser sur ce mat qui, malgré sa préparation, m’éventrait comme un pieu brûlant. Pour la première fois, la douleur prenait le pas sur le plaisir…Je me suis figé à mi-course, le souffle coupé, le ventre en feu. Je l’ai dit à François et lui ai alors demandé de m’embrasser, de me caresser les seins et d’être patient…Il m’a fallu de longues minutes, plusieurs fois je l’ai ressorti de moi, l’ai re-lubrifié, l’ai repris…Enfin, je l’ai senti entièrement en moi, mes fesses posées sur ses cuisses et je me suis enfin abandonné contre lui, épuisé. Il m’a fallu toute sa douceur, sa langue et ses doigts sur mes seins, des mots crus et doux dans l’oreille pour retrouver mon érection qui avait disparu. Alors, j’ai commencé à me soulever puis me laisser glisser sur son membre qui me remplissait d’une chaleur intense à chaque mouvement, mes mains saisissant à nouveau mes fesses pour mieux m’ouvrir. Bientôt, je ne fus que plaisir de mon ventre en feu et rempli, de mes seins et de mon sexe tendus  sous les doigts de François qui alternaient de l’un aux autres. Nos mouvements étaient de plus en plus désordonnés, nous grognions l’un dans l’autre…Je me laissais tomber de tout mon poids sur lui, nos langues se battaient l’une contre l’autre, son membre glissant en moi comme dans du beurre, c’était si bon d’être pris, rempli, comblé…J’aurais voulu que ça ne s’arrête jamais…Quand il m’a pris par les hanches pour mieux me pénétrer, j’ai senti que ce moment de plaisir extrême  ne durerait, hélas, plus longtemps. Pendant qu’il accélérait ses va et vient, je me suis caressé les seins du bout des doigts, en tournant doucement, comme je l’aime. Fou de plaisir, je me suis laissé bercé par ses coups de reins, les yeux fermés, sentant monter du bas de mon corps un formidable orgasme qui m’a secoué de longs spasmes libérateurs de belles envolées de ma semence entre nos deux corps, la tête électrisée par le plaisir. Epuisé, je me suis abattu sur son corps et c’est dans un vague brouillard que j’ai perçu les derniers élans de François et ses contractions libératrices au plus profond de mon ventre, dans un râle terrible, les mains crispées sur mes hanches, avant de se laisser tomber en arrière sur le lit, m’entraînant sur lui.
    Longtemps, nous sommes restés l’un sur l’autre, l’un dans l’autre avant de se séparer pour un déshabillage prudent car souillé de ma semence et une douche salvatrice. Après une pause cigarette, nous sommes chacun retournés à nos foyers respectifs…
    Nous avons eu l’occasion de nous retrouver sur notre chat de rencontre et il n’est pas exclu que nous ne renouvelions pas ce bon moment partagé.
     
Par michel
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mardi 5 février 2008

Je reviens après quelques mois d’absence. En fin d’année, j’ai, en effet, été très occupé sur le plan familial et professionnel…
    Cela ne m’a heureusement pas empêché de continuer de chatter sur Internet et de nouer quelques contacts dans la région. Les concrétisations restent difficiles en raison de ma faible disponibilité en soirée et en week-end et de mon impossibilité à recevoir…
    Sur les sites gays ou bi, un certain nombre d’hommes sont intéressé par mon profil. Il s’agit néanmoins souvent d’hommes mariés (je n’ai rien à y redire…), portant aussi de la lingerie, mais qui ne peuvent recevoir ou d’actifs « purs » dont j’ai un peu peur…
    Sur les sites du 3ème sexe, par contre, ma position hybride, continue de ne pas m’attirer beaucoup de succès…
    J’ai néanmoins accepté, juste avant Noël, une rencontre avec un homme marié, bi, qui ne s’était jamais travesti mais qui semblait en avoir envie. Il était, de plus, actif et passif…et nos désirs semblaient correspondre.
    Depuis, c’est hélas de nouveau très calme…
Par michel
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 30 octobre 2007


Enfin une soirée de libre! Sans avoir pu me préparer, j’ai emmené quelques « affaires » et je me suis rendu chez Bernard. Ce dernier a mon âge, est célibataire et adore porter de la lingerie. Nous avions échangé de longs mails puis des photos et convenus de passer un moment ensemble dès que je serais disponible. Ce moment était arrivé…
Bernard m’a accueilli en nuisette noire. En dessous, je devinais une guêpière, des bas et un string, le tout noirs. Il était chaussé de sandales grises à talons hauts. Je le savais (quelle chance… !) épilé.
Naturellement, nous nous sommes embrassés sur les joues…il faut faire durer le plaisir ! Comme toujours, il n’y a pas eu de gène lors du premier contact car nous savions tous les deux où nous allions…
A peine entré, il m’a indiqué la salle de bain car je l’avais prévenu que je devais me préparer longuement. Après avoir pris une douche et m’être bien préparé, j’ai enfilé des bas noirs à couture, un porte-jarretelles rouge, un ensemble string et soutien-gorge noir et rouge, une chemise de nuit noire et des sandales rouges. J’adore ce moment de préparation où le cœur bat vite et le corps est parcouru d’un frisson de fébrilité…
Bernard m’a regardé et complimenté sur ma tenue. Il m’a tendu un verre de vin et nous avons devisé tranquillement installé dans son salon. Nous savourions de partager ce moment passé en tenue féminine, à nous voir évoluer comme nous l’aimions. Célibataire, il pouvait en profiter tous les jours, le chanceux…
Rapidement, nos propos ont provoqué notre excitation et il est venu s’asseoir à coté de moi sur le canapé, nos jambes gainées de nylon entrant en contact, nos mains se croisant sur nos cuisses respectives. Puis tournant la tête, nos lèvres se sont touchées et nous avons échangé un interminable baiser, nos langues dansant dans la bouche de l’autre une douce sarabande. Nos bras ont emprisonné l’autre et nous sommes restés longuement ainsi à profiter de cette féminité partagée.
Puis, doucement, nos mains ont glissé sur le nylon et la dentelle, sur nos peaux frémissantes, sentant des seins et des membres tendus et avides. Il a délicatement fait glisser les bretelles de ma nuisette sur mes épaules, la réduisant à un petit tas sur le sol  et j’ai vu son regard profiter de ma lingerie et de ma virilité prometteuse. Nous nous sommes de nouveau longuement embrassés, pendant que ses doigts s’emparaient de mes pointes de seins. Instantanément, le plaisir m’a inondé la poitrine et embrasé le ventre. Tout en continuant à me caresser doucement les seins du bout des doigts, guidé par ma demande, il s’est agenouillé et j’ai fermé les yeux, tout à la douceur de sa langue et de ses lèvres engloutissant mon membre tendu. Je n’étais que plaisir, les jambes écartées et détendues, sa bouche glissant sur moi interminablement, une de ses mains quittant parfois un sein pour caresser ma fleur offerte. Bernard aimait prodiguer cette caresse et je voyais dans ses yeux sa satisfaction de savourer la saveur de mon membre qu’il léchait, aspirait, engloutissait, enduisait de salive avant de le reprendre interminablement.
Au bord de l’explosion, je le repoussais et lui demandais de m’emmener dans sa chambre. Je voulais à mon tour lui donner autant…et plus encore.
« Allonges-toi sur le dos et laisse-toi emmener » lui dis-je alors. Fenêtres fermées, la pénombre était propice à nos jouissances futures. J’adorais être là avec cet homme offert, en lingerie et talons hauts, pour notre plaisir commun.
Me couchant sur lui, nous nous sommes embrassés fougueusement. Je sentais sa virilité dure contre la mienne, sous sa nuisette. Je la voulais dans ma main, ma bouche, dans tout mon corps. M’écartant de lui, je lui ai enlevé sa nuisette, découvrant une guêpière noire et un string noir et rose d’où jaillissait son beau membre palpitant sur lequel j’ai posé mes lèvres avant de m’en emparer avidement jusqu’à la garde. Il est chaud, gorgé de sang et palpitant, la peau en est douce. Je le sens frémissant, presque animé d’une vie intérieure. Je m’attarde sur son gland décalotté, je titille son frein avant de l’emboucher entièrement et faire des va et vient sur toute sa longueur.. N’en pouvant plus il me prend alors la tête à pleines mains et m’impose son rythme, l’amplitude qu’il désire. Il se branle dans ma bouche, je le laisse conduire. Longuement, je l’ai savouré, le faisant interminablement coulisser sur mes lèvres et sur mon palais, le ressortant pour mieux le reprendre. Les mains de Bernard allaient de ma tête à mes seins et son bassin se tendait vers ma bouche.
Sachant qu’il souhaitait découvrir le plaisir ultime, je me suis détaché de lui et je suis allé dans le salon chercher serviette, lubrifiant et préservatif. Je vibrais de bien-être de déambuler dans son salon obscur, uniquement éclairé par la lune, en lingerie et perché sur mes talons hauts, le sexe dressé, mi-homme, mi-femme…
De retour dans la chambre, j’ai glissé la serviette sous les reins de Bernard et l’ai naturellement repris dans ma bouche quand il a soulevé le bassin. Puis, ma bouche est descendue le long de sa hampe tumescente pour s’emparer de ses boules lisses et enfin atteindre sa fleur que j’ai découverte avec ma langue. Bernard a replié ses jambes sur sa poitrine pour mieux s’offrir et j’ai longuement joué des lèvres sur sa caverne secrète. Je l’ai senti frissonner quand mon doigt lubrifié et frais l’a doucement massé avant de l’entrouvrir. Longuement, avec une infinie délicatesse, je l’ai préparé avec mes doigts continuellement re-lubrifiés, alternant des baisers sur sa bouche, ses seins et son membre que je continuais de happer.
Quand il m’a dit « viens », j’ai introduit doucement mon membre sur sa fleur entrouverte et j’ai eu à peine besoin de pousser que j’étais en lui. Quand ses mains ont saisi ses propres fesses pour mieux s’ouvrir et qu’il m’a encouragé, je me suis laissé tomber sur son corps, m’empalant jusqu’au pubis. Il a poussé un petit cri et je suis alors resté immobile, au plus profond de son ventre. Je l’ai longuement embrassé puis quand je l’ai senti enfin bouger, j’ai commencé à aller et venir lentement au début puis au rythme de ses gémissements et de ses propos : « Oui, oh oui !…Viens !…Doucement !..Là, oui, encore !… ».
Quand ses doigts se sont posé sur mes seins, j’ai presque perdu la tête et saisissant son membre d’une main pour le caresser, l’autre agrippée à sa hanche, je suis allé et venu sans retenue dans son ventre offert, sortant parfois presque totalement pour mieux me ré-enfoncer en lui.
Le plaisir montait, montait dans nos deux corps et miraculeusement, pour la première fois, quand les spasmes aigus du plaisir m’ont envahi, j’ai senti simultanément les contractions de jouissance de Bernard dans ma main. C’était si bon de sentir ses boules se crisper pour libérer sa semence, ses fessiers me serrer mon membre en feu. Puis c’est la libération. Il lance un premier jet, puis aussitôt après une nouvelle crispation un second, puis un troisième. A peine quelques secondes après, je jouis intensément, formidablement, en de longs spasmes qui me vident au plus profond de son ventre. Quel enchantement que ce bref instant de bonheur partagé au même moment !
    Epuisé, je me suis abattu sur lui mêlant sa semence à nos lingeries humides de nos sueurs mélangées. Longtemps nous sommes restés ainsi, l’un sur l’autre, l’un dans l’autre…
    Plus tard, pendant que je me douchais, Bernard est rentré dans la cabine et a commencé à me savonner le dos puis les fesses. Me retournant, j’ai moi aussi enduit son corps de savon, ses épaules, ses bras, sa poitrine lisse,…Notre lavage mutuel a rapidement fait renaître notre désir. Me retournant, j’ai saisi sa main et l’ai dirigée vers ma caverne, qu’il a doucement massée avant de s’y engouffrer facilement, l’excitation et le gel douche aidant…
Quand son autre main s’est emparée de mon sein, j’ai frissonné de plaisir et instinctivement reculé les fesses vers ses doigts qui me fouillaient délicieusement le ventre. J’étais bien, humide, couvert de gel douche, me laissant aller au plaisir de sa douce exploration. Progressivement, il m’a ouvert, dilaté au point de rentrer presque trois ou quatre doigts, je ne sais plus…
    Quand je me suis senti prêt, je me suis séparé de lui et nous nous sommes rincés sans plus nous toucher. Nos membres étaient tendus d’excitation. « Habillons-nous à nouveau » lui ai-je dit. Pendant qu’il partait dans la chambre, après m’être appliqué une noisette de lubrifiant, j’ai enfilé ma tenue blanche : bas, guêpière, string, sandales et peignoir.
    Bernard était dans la chambre, en bas auto-fixants noirs, string et nuisette avec des mules elles aussi noires. Nous nous sommes à nouveau longuement embrassés, caressés, déshabillés. Plus tard, j’ai fait glisser un préservatif sur sa tige fièrement dressée et l’ai lubrifiée délicatement.
    Saisissant un oreiller pour y poser ma tête et mes coudes de part et d’autre, je me suis agenouillé offrant ma croupe à sa venue. Quand j’ai senti simultanément ses mains sur mes hanches et son membre contre ma fleur, j’ai reculé d’un coup mes fesses et j’ai cru défaillir de douleur et de plaisir mélangé quand il m’a ouvert jusqu’à la garde, ses boules plaquées contre mes fesses. A ma demande, il n’a plus bougé pendant quelques minutes, ses mains courraient sur mes seins, mon dos, ma tige à demi dégonflée.
Immobile, je savourais sa vitalité qui me remplissait, me comblait, me faisait me sentir femme pénétrée par un homme. Plus tard, il a commencé à coulisser inlassablement dans mon trou qui me brûlait, entrant et sortant, allant et venant, jouant de mon orifice dilaté et accueillant. Ma tête dodelinait au rythme de son bassin, j’étais en feu, mon sexe dégonflé par cette chaleur envahissante. Je perdais la notion du temps, j’étais ailleurs, me laissant ballotter comme un bateau ivre …
Puis, j’ai senti Bernard accélérer, sa respiration était de plus en plus saccadée et il gémissait de plus en plus fort. Pourtant, au moment où je croyais qu’il allait jouir, il a ralenti son rythme. Et j’ai eu alors cette merveilleuse sensation d’une de ses mains s’emparant de ma tige pour la caresser doucement et l’autre sur mon sein. Il voulait que je prenne mon plaisir aussi. C’était merveilleux, son membre glissait en un long mouvement continu assorti à sa masturbation entre deux doigts, son autre main roulait la pointe de mon sein. Je n’étais que jouissance. J’ai crié quand mon membre s’est contracté sous ses doigts, envahi par de longs spasmes libérateurs de ma semence, ma fleur se resserrant sur sa tige à demi sortie. Je me suis affalé, étourdis, délivré, épuisé,…J’ai à peine senti, comme dans un brouillard, les vrais coups de butoir dont il me gratifiait jusqu’à son plaisir, planté au plus profond de moi, les mains crispées sur mes hanches à me faire presque mal, dans un cri immodéré.
Puis il s’est écroulé sur moi et nous sommes restés longtemps ainsi… jusqu’à que je le perde, sans doute, car épuisé et couvert par le corps, je me suis endormi immédiatement.
Ce n’est que plus tard, qu’après une nouvelle douche, quelques verres d’eau et la promesse de renouveler cette belle expérience que nous sommes quittés.

   




Par michel
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Lundi 29 octobre 2007
Comme je le disais il y a peu de temps, j'échange avec quelqu'un et nous semblons ressentir tous les deux une grande complicité. Marié, elle aussi, il nous est encore impossible de nous rencontrer mais nous échangeons de longs mails. Voila ce que j'ai reçu il y a quelques jours.

"Alors que tu m'avais laissé ton numéro de portable, je t'appelle à l'improviste. Nous sommes un vendredi après-midi et tu es chez toi, seule. Nous convenons d'un rendez-vous. Nous nous sommes déjà rencontré et je connais les lieux. Tu me demandes donc de rentrer directement chez toi car tu es déjà habillé avec ta tenue préférée. Lorsque j'entre, tu viens m'embrasser et nous nous serrons longuement l'un contre l'autre. Quel bonheur de nous embrasser tendrement ! Tu es vêtue tout de noir, chaussures à talon noires, bas, porte jarretelle et peignoir court. J'aime sentir ton peignoir en soie contre moi, j'aime ton odeur, ton parfum....j'aime caresser ta peau à travers la soie. Toujours en t'embrassant, j'effleure tes jolies fesses avec mes mains, je te caresse lentement jusqu'à sentir, à travers ton peignoir, la ficelle de ton string noir. Je te caresse encore, tu m'embrasses de plus en plus fort. A mesure que je découvre la forme de ton string avec mes mains, tu te blottis encore plus fort contre moi et mon sexe se dresse à travers mon jean. Tu m'as déjà conquis et excité et tu en es fière. Tu aime sentir mon sexe se dresser, il est à toi, il t'appartient...
Il est trop tôt pour passer à l'acte, tu m'offre et un verre et parlons de nous. En venant, je me suis arrêté dans un sex-shop avec l'idée de t'offrir un cadeau qui nous ferait plaisir à tous les deux. J'ai de suite trouvé une superbe tenue en vinyl. Aujourd'hui c'est toi qui la porte. Tu te retires dans ta chambre pour te changer. J'aime le vinyl et tu le sais. Lorsque tu reviens, je me suis aussi changé, je porte mes bottes à talons que j'adore, un string et un petit haut....rien de plus. Je suis sur le canapé, je t'admire ainsi vêtue, tu es belle, sexy et très désirable. Je suis allongé sur le canapé et tu viens me caresser directement le sexe. Je suis déjà très excité et tu le sens, je t'embrasse et te caresse sur tout le corps. Tu caresses mon sexe dur. Tu es aussi très excité et lorsque tu vois mon sexe se dresser, tu commence une fellation très douce avec ta langue aussi chaude que mon sexe. Tu me suces comme ça, simplement, pendant que j'écarte ton string et laisse aller mon doigt lubrifié au plus profond de ton intimité. Nous sommes en position de 69 et je commence, moi aussi, à embrasser ton sexe. Notre envie se fait plus présente et je t'allonge sur le ventre et je me mets sur toi. J'adore écarter tes jolies jambes et soulever ta jupe en vinyl puis, je caresse tes jolies fesses. Ma langue frétille ton anus délicieux, nous sommes bien, nous nous offrons énormément de plaisir...  je remonte alors à ton niveau, lubrifie mon sexe et commence tendrement à te pénétrer. J'ai très envie de toi, me colle à toi et termine de dégrafer ta superbe robe en vinyl pour te caresser les seins. Tu es bien et moi aussi, je te désire encore plus et commence un va-et-vient qui te couple le souffle. Je jouis assez vite à l'intérieur de toi tellement c’est bon.
Puis nous restons l'un contre l'autre pendant de longues minutes....."

Quelle magnifique promesse !
Par michel
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 26 octobre 2007

Est-ce l’automne, le changement de temps et l’hiver qui s’annonce, je traverse depuis quelques jours une période de léthargie.
A posteriori, j’ai parfois l’impression que mes envies sont cycliques. Permanentes, certes elles le sont, mais avec des poussées, des accélérations ou à l’inverse des rémissions dans l’intensité.
Actuellement, bien que cela fasse des semaines que je n’ai pu m’habiller en femme et donc encore moins partager des moments de plaisir, je n’ai pas cette frénésie que j’avais quand j’ai commencé ce blog.
Bien sur, j’aimerai pouvoir rentrer le soir et jeter immédiatement aux orties ma tenue d’homme.
Me mettre nu puis enfiler une jolie paire de bas, un sting, une nuisette ou un peignoir léger et passer ainsi la soirée perché sur des mules ou des sandales…
Laisser mes tchats favoris en continu afin d’échanger,
Recevoir ou me déplacer librement au gré de mes rencontres,
Faire l’amour !

Et pourtant, en ce moment, j’en ai moins besoin.
J’ai bien eu quelques contacts, essentiellement avec des hommes dont certains portent de la lingerie et que je pourrai probablement bientôt rencontrer mais…
Peut-être qu’au fond, j’attends « le coup de foudre » réciproque…
Ma maîtresse du 3ème sexe…

Sans trop y croire quand même, mais on ne sait jamais !
Par michel
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 18 octobre 2007


    Je vis ma vie d’homme de tous les jours : activités professionnelles et sportives, vie de famille « normale » au quotidien…

    Sur le web, je reçois parfois quelques clins d’œil. Certains attirants car il s’agit d’êtres comme moi, souvent plus engagés dans la féminité (ce qui n’est pas difficile…) mais, hélas, vivant le plus souvent loin : Grenoble, Paris, Alpes-Maritimes,…Quelque part, cela me rassure, tout n’est pas perdu ! 

    D’autres proviennent d’hommes qui, dans la majorité des cas, quand je me décris en détail (ce qui me paraît être la base d’une saine relation) ne donnent pas suite. Je n’en suis pas attristé car au fond, c’est quelqu’un comme moi que je souhaite rencontrer et avec qui partager.

    J’ai été un instant tenté de répondre à l’annonce d’un travesti cherchant une copine pour aller à une soirée spécialisée dans une boite de nuits. Je lui aurais proposé de l’accompagner en homme mais ce n’est, à mon avis, manifestement pas ce qu’elle souhaiterait…
   
    Le couple, combinant idéalement masculinité et féminité (Bravo !), pourrait être une alternative séduisante. Mais ils recherchent le plus souvent soit des hommes TRES virils, soit des travestis TRES féminines. Encore une fois, je n’ai aucune difficulté à me positionner : nulle part !

    Heureusement, j’ai noué depuis quelques semaines une relation, encore purement épistolaires, avec quelqu’un qui pourrait me ressembler. La lecture de ce blog semble lui provoquer des sensations que nous pourrions partager et sa frustration de ne pouvoir nous rencontrer proportionnelle à la mienne. Dans nos trop rares (elle est mariée, elle aussi…) échanges de mail, sa retenue néanmoins tenace m’inspire beaucoup.
 
L’espoir est un puissant balancier face à la frustration, non ?
Par michel
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Créer un blog sexy sur erog.fr - Contact - C.G.U. - Signaler un abus

: les blogs pour adultes d'