Vendredi 12 octobre 2007

J’ai triché…
C’est la première fois, peut-être pas la dernière…

Sandrine n’était qu’un fantasme.
Mais un magnifique fantasme !

Ma vie de « femme » est tellement au point mort actuellement, que je n’ai pas résisté au besoin de rêver…
    J’en ai tellement besoin…

M’habiller en femme
Evoluer en femme
Rencontrer des êtres, hommes, « femmes » ou couples, pourquoi pas, qui m’apprécieraient en femme
Echanger avec eux, partager, donner,..
Faire l’amour comme une femme

Etre, tout simplement.
Par michel
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Vendredi 12 octobre 2007


    Nous avons dîné en nous racontant nos histoires réciproques, nos certitudes et nos doutes. Nos jambes se frôlaient sous la table et bientôt, ses pieds gainés de nylon échappés de ses mules, glissèrent doucement sur mes sandales, mes mollets et mes cuisses. Cette caresse était très sensuelle et je sentis le désir monter en moi. Son regard brillant semblait témoigner du sien…
    Nous débarrassâmes en nous frôlant dans la cuisine, nos yeux se quittant difficilement. La dernière assiette déposée, je ne pus résister et me tournant vers elle, je la pris dans mes bras. Elle se blottit contre moi et ne bougea plus pendant un long moment. Puis, me prenant par la main, elle m’entraîna dans la chambre où après avoir allumé une bougie et éteint la lumière, elle me poussa doucement de ses mains aux ongles rouges pour m’allonger sur le dos. Son corps écrasa le mien et nos langues se mêlèrent dans un baiser interminable.
    Je me laissais faire. Paradoxalement et j’en étais ravis, Sandrine était plutôt dominatrice…Pendant que mes mains courraient sur son tailleur, les siennes défaisaient les boutons de mon bustier, découvrant ma guêpière et mes seins avides, dont elle s’empara à petits coups de langues. Instantanément, une douce chaleur diffusa de mes seins à tout mon corps. Elle fit alors glisser ma jupe le long de mes jambes et je me retrouvais en guêpière, bas et sandales, mon membre tendu s’échappant de mon string, offert devant elle toujours habillée. Ses mains m’enveloppèrent de leur douce chaleur et je repliais les jambes afin qu’elle puisse m’ôter mon string.
    J’étais avide de la déshabiller, de toucher sa peau, de la découvrir mais elle ne semblait pas pressée...Alors, ne sachant ce qu’elle voulait, je m’abandonnais, les jambes écartées en losange, détendu, les yeux fermés. Ses mains se glissèrent alors sous mes fesses et ses cheveux frôlant mon ventre, je sentis sa langue sur ma fleur qui frémit à ce doux contact. Longuement, elle me découvrit, m’entrouvrit, m’ouvrit de ses lèvres et de sa langue. Ses mains quittèrent mes fesses pour s’emparer de mes seins tendus. Je brûlais sous cette double caresse.
    Plus tard, ses doigts lubrifiés ont remplacé sa bouche et progressivement, allant et venant en moi, c’est presque sa main toute entière qui me massait doucement. Je me laissais complètement aller, relâché, tout à cette chaleur intense, à ce plaisir intérieur d’être ainsi violé. Quand elle s’est retirée, je ne l’ai pas vu prendre le god qu’elle enduisit de lubrifiant avant d’essayer de l’introduire dans ma caverne bien ouverte mais peut-être pas préparée à un tel calibre... J’eus un peu mal au début mais me sentant me contracter, elle s’interrompit pour m’embrasser longuement sur la bouche puis sur les seins. Alors, lentement, très lentement, elle commença à me pénétrer d’un mouvement continu et je me sentis m’ouvrir en deux, écartelé par cet énorme objet remplissant mon ventre, centimètre par centimètre, jusqu’au bout.
    Me laissant ainsi, Sandrine se mit debout, ôta langoureusement sa veste de tailleur puis sa jupe dans un strip-tease provoquant, découvrant un soutien-gorge, un porte-jarretelles et un string noirs. Son membre trônait fièrement sur sa lingerie, tendu sur son ventre, comme pour tenter d’atteindre son nombril.
Dans la pénombre de la chambre, perché sur ses mules qui la grandissait, son corps noir et blanc semblait danser sous les éclats de la lueur de la bougie. Quand elle se pencha vers moi, que mes mains se posèrent sur son corps lisse et doux, je la sentis frémir. Son cou, ses épaules, ses pointes de seins dures, son petit membre palpitant, tout son corps vibrait sous mes caresses. Quand elle commença à retirer l’objet, je me contractais fugacement puis, partagé entre la douleur qui s’estompait au profit d’un plaisir grandissant, je la sentis commencer un lent va et vient qui me procura une sensation inimaginable de chaleur bienfaisante.
Je la sentis à peine enlever l’objet de mon trou béant tellement j’étais ouvert. A peine  ai-je senti son gland se poser sur mon entrée, qu’elle s’était déjà empalée au fond de mon ventre, me remplissant sans la moindre douleur. Nos bouches se joignirent, mes mains entouraient son corps doux et chaud couché sur le mien. Longtemps, nous restâmes ainsi, sa bouche dans mon cou, profitant de cette sensation de plénitude commune.
Enfin, elle se redressa et saisissant mes jambes à 2 mains, qu’elle replia sur mes épaules, elle commença à aller et venir en moi au rythme de son plaisir. Je bougeais doucement mes fesses d’avant en arrière pour qu’elle m’empale encore plus, tellement j’étais bien, complètement soumis, encore une fois comblé de cette virilité chaude et vivante coulissant en moi. Parfois, j’essayais de me redresser sur les coudes pour l’embrasser et elle me donnait sa bouche. Beaucoup plus tard, elle prit mes seins entre ses doigts et se mit à les caresser. J’ai alors perdu la tête, accompagnant puissamment de mes reins ses va et vient, jusqu'à sentir son gland me quitter et re-rentrer de plus en plus vite. Encouragée par ma demande, elle me saisit alors par les hanches et ce mit à me pilonner de plus en plus fort, je sentais ses mains se crisper sur mes hanches.
Avec une force incroyable, mon corps se mit à trembler, je sentais ma fleur se contracter toute seul autour de lui. Des ondes de plaisirs se mirent à irradier de mon ventre,  de mes seins que je me caressais, je n’étais que feu. Je sentais la jouissance monter en moi dans mon membre et dans ce ventre que je tenais maintenant écarté à deux mains pour qu’elle vienne encore plus loin et plus fort. Je crois que je me mis à dire n’importe quoi, que jamais ça n’avait été aussi bon, que jamais je ne voudrais que ça ne s’arrête jamais, peut-être même que je l’aimais, que sais-je… et c’est à ce moment là, qu’elle se mit à jouir. Son membre niché au plus profond de moi, elle poussa un gémissement, et je sentis particulièrement bien les contractions successives de sa jouissance dans mes reins. C’était la première fois que je ne jouissais pas en premier et j’ai adoré cette sensation de vie se déversant en moi, non masquée par mon propre plaisir.
    Quand elle s’est abattue sur moi, le contact de son corps en sueur, de son visage contre mon cou, de ses doigts sur mes seins, de son ventre doux sur mon membre au bord de l’explosion…j’ai jouis à mon tour, secoué par longs spasmes, contractant ma fleur sur sa crête de chair encore dure en moi, dans un éclair d’inconscience, libérant ma semence entre nos deux corps trempés.
    Epuisés, nous sommes restés longtemps ainsi, sans bouger, Sandrine toujours en moi. A moitié somnolent, la sentant diminuer, je l’ai perdue… m’apercevant qu’elle s’était endormie ! Quel bonheur de sentir son parfum, d’entendre sa respiration lente, de voir son corps blotti contre moi, les reflets de sa peau lisse tranchant sur sa lingerie, son visage masqué par ses cheveux, son membre détendu reposant sur son porte-jarretelles, une mule posée sur le lit, l’autre sur son pied…
    C’est elle qui m’a réveillé, il faisait nuit. Elle s’était douchée, démaquillée, ne gardant qu’une touche de rouge à lèvres, en peignoir de nylon blanc, les pieds chaussés de mules blanches, cette fois ci. Elle était moins féminine. Plus mi-homme, mi-femme qu'avant. Et pourtant, elle m'attirait toujours. J'aime.
    Je serais bien resté.
    Elle voulait être seule.
    Comme toujours, m’a-t’elle dit…
    Après m’être d'abord démaquillé (tout avait coulé, une horreur...) puis douché à mon tour et avoir, à regrets, ré-enfilé mes vêtements d’homme, nous nous sommes séparés sur la promesse de nous revoir le plus tôt possible.
    Espoir…
 
   
   
   
Par michel
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Mardi 9 octobre 2007



    Enfin, grâce à ce blog, j’ai eu un message de Sandrine. Sandrine a 40 ans, a divorcé il y a 5 ans après avoir eu un enfant très tôt. Comme moi, elle se travestissait depuis l’adolescence mais son divorce lui a permis d’aller au bout de ses fantasmes, ce qui, nous le savons bien, ne va pas sans crises d’identité…Elle disait se retrouver (un peu…) dans mon parcours et trouvait beaucoup de sensibilité dans mes propos, ce qui s’accordait bien à sa grande timidité. Bien que vivant le plus possible en femme, elle gardait, comme moi, une sexualité mixte, ce qui l’attirait aussi chez moi.
    Après de longs échanges de mails et profitant d’un week-end à Marseille, nous avons convenu de passer un moment ensemble. Je suis arrivé chez elle le vendredi en fin d’après-midi. Elle vivait dans une petite maison bien isolée des voisins, ce qui lui permettait d’évoluer à sa guise en toute discrétion.
    Quand elle m’accueillit, je n’en cru pas mes yeux. Elle était délicieuse, femme au-delà de ce que je pouvais imaginer : des cheveux noirs de jais taillés en carré court, des yeux bleus, du vernis à ongles rouge sang assortis à son rouge à lèvres, un sage tailleur noir avec une jupe portefeuille néanmoins fendue, des bas gris et de superbes mules noires à talons hauts. Elle portait des boucles d’oreilles en aigue-marine assorties à un collier. J’étais ébloui. Jamais je n’avais imaginé qu’on puisse être aussi sophistiquée. En fait, si, car j’ai vu suffisamment de photos de « belles » mais surtout, qu’elle accepte de me rencontrer, moi, homme de 45 ans, poilu, bientôt chauve me stupéfiait. Plus tard, elle me dira que mon blog est un mélange d’états d’âmes et de sexualité qu’on trouve rarement ainsi exprimé. Cela m’a fait très plaisir, venant de sa part !
    Le premier contact a néanmoins été difficile. Je la sentais réservée, réticente, se demandant si elle n’avait pas fait une erreur… A ma demande, elle m’a fait visiter son intérieur, qui était à son image, délicat. Puis, après m’avoir proposé à boire, la glace s’est progressivement rompue au fur et à mesure de notre découverte. Elle s’est détendue et plus rapidement que je ne l’aurais cru, elle m’a incité à aller m’habiller dans une autre pièce. Mon cœur battait vite…quel bonheur !
    Après m’être déshabillé, je me suis assorti à elle…Bas gris, guêpière, string et sandales noires, bustier de dentelles à manches longues et jupe noire. Quand j’ai traversé le salon sous son regard, je frémissais de son jugement muet.
    Après m’avoir longuement observée, elle m’a demandé si je voulais aller plus loin. J’ai murmuré un acquiescement  confus. Me saisissant par la main, elle m’a entraîné dans sa chambre et assis devant sa coiffeuse qu’elle éclaira d’une lumière vive. Ma masculinité m’effraya quand son joli visage s’encadra dans la glace près du mien. Puis j’ai eu droit à mon premier maquillage : fond de teint, poudre, eye-liner, fard, mascara, puis crayon, rouge et brillant à lèvres…Elle était douce et appliquée, amusée aussi et moi, je sentais son regard et son souffle sur moi, j’étais formidablement bien. Au bout d’un ¼ d’heure, je n’étais plus le même. Enfin, à sa demande, je fermais les yeux et la sentis ajuster la perruque sur ma tête.
    Quand je les rouvris, j’étais presque Michèle…Quelle jouissance, quelle montée d’émotion dans tout mon corps, j’en avais presque les larmes aux yeux.
Nous tombâmes d’accord pour ne pas me mettre de vernis, mes ongles étant un peu courts…
De retour dans le salon puis la cuisine nous préparâmes le dîner comme deux copines, en dégustant un verre de vin.
Je crois que je n’avais pas été aussi bien depuis des années.
Parfois, je n’y croyais pas. J’ai lu tant de récits de transformation et les sentiments qu’ils inspiraient mais là, je le vivais.

Etre là, simplement…
Etre là, tout simplement, en femme.
Avec Sandrine, jolie, vive, femme…
Un pur moment de plénitude, de sérénité et de bonheur simple.
Par michel
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Mardi 9 octobre 2007

    Rien…Il ne se passe rien. Le temps s’écoule et je vis dans mes rêves.
Dimanche matin, je suis allé aux puces et je n’ai rien trouvé d’intéressant, même pas l’ombre d’une paire de sandales à mon goût. J’ai pourtant eu un frémissement à la vue d’une magnifique guêpière verte Aubade, hélas trop petite pour moi (taille 70 correspondant à un 85B). Dommage… Elle se serait parfaitement accordée avec l’ensemble que j’ai acheté récemment.
    J’ai pourtant reçu quelques clins d’œil sur mes sites habituels, notamment celle d’un couple bi  et répondu à quelques annonces tentantes, en particulier celle d’un travesti amateur recherchant l’âme sœur. Sans aucune réponse…Ce qui n’est pas extrêmement surprenant, compte tenu de ce statut de « demi travesti » qui me semble une impasse. Et puis, j’hésite à répondre à des hommes « vrais ». J’ai peur qu’ils ne soient pas à la hauteur de mes exigences de douceur. Pourtant avec Jean et Manuel/Thierry, j’avais été comblé. Donc, ils existent bien. Néanmoins, j’ai surtout besoin de rencontrer quelqu’un qui me ressemble afin de partager à long terme toute cette féminité qui est en moi.
    Et puis, je l’ai déjà dit mais le répèterai encore, j’aimerais pouvoir aller dans des soirées réservées au 3ème sexe, pouvoir passer des moments de paix, discuter, échanger... Dans le sud, il y en a à Avignon (au Diamant) et probablement ailleurs. Certes, je pourrais y aller en tant qu’homme mais ce n’est pas ce que je suis réellement…A Paris, à la Maison du Travesti, on vous propose de vous  transformer sur place même si c’est la première fois.
    Même non épilé, peut-être que maquillé, portant une perruque, des bijoux, des bas opaques et des vêtements couvrant, cela serait possible. Peu crédible, j’en conviens, mais tellement satisfaisant…
Et puis, d’un autre coté, est-ce vraiment ce que je souhaite ?
N’est-ce pas à la fois compliqué et risqué.
Parfois, je ne sais plus jusqu’où aller…
Par michel
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Jeudi 4 octobre 2007

Depuis quelques temps, mon épouse a cessé de travailler et donc de se déplacer.  Je ne peux plus donner libre cours à ma passion : plus de moment seul habillé en femme, très peu de possibilité d’aller sur des sites internet et encore moins de faire des rencontres. Si dans la religion bouddhiste, le désir mène à l’insatisfaction…
Et puis, j’ai le triste sentiment que ce statut de « demi travesti » en est aussi grandement responsable. Quand je vois le succès de Franny (Allez sur son blog !), ma frustration ne cesse de grandir. Certes, je n’ai, hélas, strictement aucun point de comparaison avec cette belle créature tant sur le plan physique que sur le plan de sa vie (réelle ou littéraire) mais quand même, j’ai tellement de « féminité » à donner…
Alors je fantasme et me nourris de petites choses. Je consulte hâtivement les sites web que je ne connaissais pas (il y en a peu) et y dépose mon profil, je tchate furtivement sur mes habituels. En vain. Je n’intéresse personne…Même ce blog, qui semble néanmoins attirer quand même quelques curieux égarés, ne génère que de rares (merci à  Orphé !) commentaires. Pourtant je vais essayer de continuer car j’ai besoin d’exprimer mes besoins. Qui sait, peut-être trouverai-je néanmoins l’âme sœur, qui m’acceptera tel que je suis !
Alors je comble le vide sentimental en futiles recherches matérielles : des sandales à talons hauts sur ebay (que je ne trouve pas, je suis trop exigeant dans ma demande…) ou de la lingerie dans des boutiques (où je n’achète pas car c’est trop cher…). Ah si, j’ai quand même acheté deux ensemble nuisettes et peignoirs, l’un blanc et l’autre vert…chez Lidl ! Et ils sont très beaux.
Du coup, je me sens obligé d’acheter un ensemble porte-jarretelles, soutien-gorge et string assortis au vert de l’ensemble. Des bas vert, aussi…et des sandales, pourquoi pas ? Voilà un but intéressant et néanmoins excitant…!
En effet, j’adore entrer dans une boutique de lingerie et y découvrir le regard parfois suspicieux des clientes, plus que des vendeuses, pendant que je tourne, regarde et touche un peu tout. Surtout quand je fais me demande naturellement, sans prétexter que c’est pour une femme, avec une grande connaissance des tailles et de ce que je souhaite. Je vois le doute s’installer et trouve ça très amusant. Personne ne m’a encore demandé si c’était pour moi…Si j’étais seul dans la boutique, je répondrais oui !
Par contre, quel plaisir de déballer une nouvelle parure, de la déplier délicatement de ses emballages soyeux, de l’enfiler et de la voir sur son propre corps, de jouer avec les couleurs des bas et des chaussures pour assortir ou au contraire, obtenir des contrastes et s’imaginer séduisant(e).
En ce moment, je n’ai même pas cette toute petite satisfaction…
Plus tard, me dis-je...

Par michel
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Mercredi 3 octobre 2007



    Après Paule et Jean, j'ai eu une longue période sans rencontre. A la fois parce que j'avais peur d'être déçu et surtout, je n'ai eu aucun contact engageant... Il s'agissait surtout d'homme et je souhaitais ardemment, malgré ma merveilleuse expérience avec Jean, partager des moments avec des travestis.
    Malgré tout, j'avais un tel besoin d'exprimer cette sexualité parallèle que j'ai répondu à l'annonce d'un couple de gays qui cherchaient un partenaire hétéro ou bi, hors de leur milieu. Ils souhaitaient quelqu'un de très « câlin », ce qui m'a séduit. Après de multiples échanges de mail puis téléphoniques, je me suis rendu chez eux, un soir de week-end, en l'absence de mon épouse.
    J'ai été accueilli par Thierry, un peu plus âgé en l'absence de Manuel qui n'était pas encore rentré du travail. Rapidement, après nous être dit bonjour et assis sur le canapé du salon, il m'embrassa longuement. Sa langue était douce et ses mains aussi, sur mon jean instantanément tendu par le désir. Bientôt, Manuel, plus jeune nous rejoignit. Ils étaient tous les deux charmants et très accueillants et m'ont mis à l'aise très rapidement. Ils m'ont invité à me travestir, afin d'en profiter le plus possible. J'avais choisi des bas à couture gris et un ensemble porte-jarretelles, soutien-gorge et string noir et gris. Des sandales noires, une nuisette et un peignoir noir complétaient l'ensemble.
    Pour la première fois, j'ai passé une soirée entière en femme avec deux hommes, de l'apéritif à la fin de la soirée. J'étais très détendu et me sentais bien avec eux, ce qui semblait être réciproque. Pendant le dîner, nous avons parlé de nos vies respectives et surtout de celle d'un couple homosexuel, milieu qui m'était bien étranger. Quel plaisir constamment renouvelé d'évoluer librement en femme dans une situation de vie quotidienne, le contexte particulier mis à part: mettre la table, manger, débarrasser, aller au salon prendre le café,...Des moments si simples, pourtant, mais si rares...
    Dans le salon, sur le canapé, les choses se sont précipitées...Thierry m'a embrassé longuement, ses mains entourant mon cou puis caressant mon corps. D'emblée, j'ai précisé la grande sensibilité de mes seins et la façon précise dont j'aime qu'on me les caresse. Ce que s'est empressé de faire Manuel, dans mon dos, par-dessus ma lingerie superposée. Mes mains courraient sur ces deux corps encore habillés et sentaient des renflements apparaître sous les pantalons. Ils étaient tous les deux très doux et c’était très excitant…
    Rapidement, ils m'ont guidé dans la chambre et j'ai découvert l'amour avec deux hommes tendres et délicats. Pendant que je déshabillais Manuel, tout en l’embrassant, Thierry m’enlevait mon peignoir puis ma nuisette et me caressait les seins. Manuel avait des anneaux dans les seins et était intégralement rasé. Quelle douceur de glisser mes joues sur son torse imberbe, d’exciter ses seins avec ma langue pendant que mes mains libéraient son membre, tendu comme un arc, de son string. Il mesurait presque vingt centimètres. Quand ma bouche s’est emparée de son extrémité, je l’ai senti frémir puis ses cuisses se détendre. Il s’est abandonné complètement à ma caresse, allongé sur le dos.
    J’étais bien, à genoux, mes mains sur ses cuisses, ses fesses, sa fleur, son grand membre glissant et glissant encore. Je savourais cette chair chaude et  palpitante coulissant sur mes lèvres et mon palais, le parfum de son corps m’emplissait de saveurs
    Plus tard, Manuel m’a incité à me tourner vers Thierry qui, toujours habillé, me caressait doucement le corps et les seins, mais pas mon sexe, je voulais faire durer le plaisir. Après l’avoir longuement embrassé et déshabillé, je l’ai à son tour savouré dans ma bouche à genoux sur le lit, lui debout ses mains sur mon visage pour me faire aller au rythme de son plaisir. Il était plus court et moins tendu mais tout aussi plaisant à avaler…
    J’ai frémi quand les doigts de Manuel ont écarté le string de mes fesses et quand l’extrémité de son doigt lubrifié a caressé ma fleur offerte. Longuement, il m’a massé jusqu’à ce que je me détende et m’ouvre à ses doigts en écartant mes cuisses gainées de nylon. Interminablement, il a préparé ma caverne avec douceur, entrant et sortant plusieurs doigts réunis, humides et frais de lubrifiant constamment renouvelé. Quand il s’est interrompu, j’ai su qu’il allait mettre un préservatif et venir en moi, que j’allais être pris par ces deux hommes en même temps, dans la bouche et dans le ventre, comme seule une femme peut l’être.
    J’ai cru défaillir quand son sexe s’est introduit en moi jusqu’à la garde, je le sais, car je sentais ses boules contre mes fesses. J’ai même eu une douleur fugace, vite remplacée par une immense chaleur bienfaisante quand ses mains ont saisi mes hanches pour mieux me pénétrer. Il n’a plus bougé pendant quelques instants et j’ai apprécié sa réserve. Quand il a commencé à aller et venir en moi, j’ai  presque perdu la conscience de ce qui se passait. J’étais à genoux, en lingerie et talons hauts, avec un sexe chaud dans le ventre qui m’ouvrait et un autre dans ma bouche, me laissant aller au plaisir d’être remplie, comblée, assouvie aux rythmes de ces deux hommes qui glissaient en moi. Les yeux fermés, je n’étais qu’une vague de jouissance, me laissant bercer d’avant en arrière par ces mains qui guidaient ces membres en moi.
    Au bout d’un temps indéterminé, j’ai senti le plaisir monter en moi, mon ventre se contractant de plus en plus vite sur le membre de Manuel, me faisant presque mal. Je perdais souvent celui de Thierry qui m’étouffait car j’haletais mais le reprenais aussitôt de mes lèvres devenues sèches. Une marée de spasmes m’a submergé et j’ai jouis longuement sur le lit en criant que c’était bon. Mes bras ont alors plié et j’ai posé ma tête sur le drap, m’offrant inconsciemment encore plus aux va et viens de Manuel dont les doigts se sont crispés sur mes hanches au moment où, niché au plus profond de moi, il a pris son plaisir en criant lui aussi.
    Je ne sais pas combien de temps je suis resté ainsi. Jusqu’à ce que Manuel se retire et me retourne doucement sur le dos. J’avais effectivement oublié Thierry qui se caressait rapidement en me regardant et qui a éjaculé soudainement sur mon visage en de cours jets de sa semence dont j’ai pu savourer le goût quand il m’a embrassé et l’a mélangé avec sa salive.
    J’étais épuisé mais ravi. Un bas avait filé, j’étais couvert de sperme et de lubrifiant mais profondément satisfait.
    Après la douche, j’ai remis ma nuisette et mes sandales et nous avons passé quelques minutes à discuter, eux toujours nus. Puis à leurs regards mutuels et quelques gestes suggestifs, j’ai compris qu’ils souhaitaient poursuivre les ébats entre eux et les ai quittés.

    Je n’ai pas eu l’occasion de les re-contacter mais je vois régulièrement leur annonce. C’était un moment très agréable et je garde un très bon souvenir de leur douceur.
   
Par michel
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Mercredi 26 septembre 2007

    Toujours grâce à Internet, j’ai eu de longs échanges avec Jean. Marié, lui aussi, il avait depuis longtemps, lui aussi, envie de partager un moment de plaisir avec un homme habillé en femme en la considérant comme telle.  Nous avons longuement échangé par mail nos envies réciproques et au fil du temps, notre excitation mutuelle est devenue de plus en plus grande. Il semblait très doux et nos fantasmes s’accordaient merveilleusement. Après une attente qui devenait insupportable, nous avons enfin trouvé un week-end où nos deux épouses étaient absentes et où il pouvait me recevoir discrètement.
    Dès le départ de ma femme, le samedi en début d’après-midi, mon excitation était à son comble. Je sortais avec fébrilité de toutes mes cachettes ma lingerie, mes vêtements et mes chaussures. Je savais ce que préférait Jean et j’ai choisi avec soin les tenues que j’allais porter ce soir-là. Tout était étalé sur le lit, comme c’était beau…La douche calma un peu mon érection qui ne reprit que lorsque je lavais mon orifice quasi vierge et le préparais longuement à l’aide de mes doigts lubrifiés de gel.
    Rasé de près et parfumé, je frémis d’ouvrir, de déplier et de sentir glisser sur ma peau la soie des bas rouges à couture que je fixais ensuite aux 4 fines attaches du porte-jarretelles noir que je venais de passer sur mes hanches. J’enfilais ensuite le string noir et rouge et frémis de bonheur au contact de la ficelle dans ma raie fessière. Le soutien-gorge assorti prit place sur mes pointes de seins dressées. Après m’être habillé d’un pantalon et d’une chemise, j’ai soigneusement plié le bustier noir et rouge en soie et dentelles, la jupe de lin noire fendue, le peignoir en soie noire et les sandales noires à talons aiguilles. J’avais aussi préparé une tenue blanche complète avec des bas, une guêpière, un string, une nuisettes et des sandales assorties. A la tombée de la nuit, je me suis alors rendu chez Jean.
    Au moment de sonner, mon cœur battait vite, autant d’excitation que d’appréhension. Il m’a ouvert la porte, nous nous sommes regardés et avons souri tous les deux. L’image que nous avions l’un de l’autre était conforme aux photos que nous avions échangées et à nos attentes. Il m’a fait entrer, nous nous sommes installés dans le salon et avons commencé à parler comme si nous nous connaissions depuis longtemps. Il portait une chemise en lin entrouverte et un pantalon large et était pieds nus. Toutes les fenêtres étaient fermées et une lumière douce tamisait l’appartement. Pendant qu’il préparait à boire, je me suis rendu dans la salle de bain, me suis déshabillé et ai enfilé ma jupe et mon bustier. Mes doigts tremblaient d’excitation sur les lanières de mes sandales que j’ai eu du mal à enrouler sur mes chevilles.
    Le bruit de mes talons sur le carrelage le fit se retourner, un verre de vin blanc à la main et son sourire me fit du bien. « Qu’est ce que tu es belle… ». Je me sentais à l’aise, comme je l’avais toujours rêvé.
Assis en face de l’autre en buvant du vin blanc frais, nous avons longuement parlé de notre passé et de nos désirs. J’aimais tellement être là, habillé en femme, qu’au bout d’un long moment, je suis venu m’asseoir à coté de lui sur le canapé, hanche contre hanche. Il s’est tourné vers moi et m’a embrassé d’abord timidement puis longuement, nos langues se mêlant dans une sarabande infernale. Ses bras m’ont entouré et je me suis blotti contre lui. J’ai déboutonné les boutons de sa chemise pour découvrir son torse et mes doigts se sont emparés de ses pointes de seins dressées, vite remplacés par ma langue qui allait alternativement de l’un à l’autre. J’ai frémi de sentir ses mains glisser sous mon soutien-gorge pour effleurer d’abord puis caresser lentement mes seins en tournant doucement les pointes du bout des doigts. Jean savait que j’adorais ça. Une vague de chaleur m’a envahi et mon sexe s’est immédiatement tendu à travers mon string.
    A  ma demande, il m’a enlevé ma jupe et mon bustier et dégagé les bretelles de mon soutien-gorge afin de mieux me caresser les seins. J’étais enfin en lingerie et talons hauts devant un homme…Nos langues se sont de nouveau mêlées et nous avons savouré longuement ce plaisir de nos mains respectives sur nos seins. Puis glissant doucement vers le bas de son corps, j’ai déboutonné lentement son pantalon faisant jaillir immédiatement son membre tendu comme un arc car il ne portait rien en dessous. J’ai découvert la saveur de son gland à petits coups de langue puis de lèvres, le décollant de son ventre pour l’engloutir doucement jusqu’au fond de ma gorge, m’enivrant de cette palpitation chaude et douce glissant interminablement sur mon palais. Il gémissait, m’engageant à continuer, à ne pas m’arrêter tellement c’était bon, tellement il était bien. Mes seins tendus sous ses doigts et mon membre étaient en feu. Mes doigts humides de sa salive allaient alternativement sur ses seins, sur ses bourses ou sur sa fleur dont je sentais les replis se contracter au rythme de ses lentes plongées dans ma bouche. Puis, au bout d’un moment interminable de bien-être, il commença à remuer son bassin de plus en plus vite et à pousser un gémissement de plus en plus fort, murmurant que j’étais belle en lingerie, que c’était bon…
    Longtemps après, j’ai senti son membre grossir encore entre mes lèvres et ses mains quitter mes seins pour s’appuyer sur ma tête, témoignant de son plaisir proche. J’ai savouré ses spasmes puis la saveur de ce liquide chaud qui me remplissait la bouche et que j’avalais lentement pour faire durer ce bonheur d’être une fois encore un peu femme…Redressant la tête sans abandonner son membre encore dur, je le regardais et fût rassuré. J’avais tellement peur de cette réaction de dégoût que j’avais parfois après m’être masturbé habillé en femme et me rejetant moi-même. J’ai alors senti ses bras se glisser sous les miens pour me remonter contre lui et m’embrasser, nos langues se mêlant dans un baiser profond, nos corps collés étroitement.
Nous sommes restés longtemps dans les bras l’un de l’autre puis m’éloignant de lui, j’ai enfilé et fermé mon peignoir de soie noire, ne laissant entrevoir que mon soutien-gorge, mes bas et mes sandales. Je suis allé nous servir un verre de vin blanc que nous avons dégusté sur le canapé. Je savourais cette sensation de plénitude de me voir déambulant en femme, sur mes talons hauts, avec lui toujours nu qui me regardait.
    « Je veux que tu me prépare longuement et que tu me fasses l’amour », lui ai-je dit en le regardant dans les yeux. Il s’est levé, m’a pris par la main et m’a emmené dans la chambre où il m’a assis puis allongé sur le lit. Il s’est alors étendu à coté de moi et glissant une main sous mon peignoir, a entrepris de me l’enlever. J’avais les yeux fermés, tout à la sensation d’être offert à cet homme doux et tendre qui allait me rendre vraiment femme.
Il commença par m’embrasser sur la bouche, descendit le long de mon cou et s’empara de mes seins. Je gémissais et me tordais sous la caresse de sa langue qu’il remplaça par ses doigts mouillés avant de descendre vers mon ventre.
    Très doucement, il fit glisser mon string sur mes cuisses, libérant mon membre turgescent qu’il embrassa puis caressa de ses lèvres chaudes et humides. Comme dans un rêve, je le sentis me lécher les bourses puis sa langue glisser dans ma fleur qui s’entrouvrit progressivement sous la douce pression de sa langue.
Tout mon corps a frémi au contact de la fraîcheur de son doigt lubrifié ouvrant ma rose offerte et explorant doucement mon ventre qui n’attendait que ça depuis si longtemps. Interminablement, il a rentré et sorti doucement un puis deux et enfin trois doigts continuellement lubrifiés. Je ne savais plus où j’étais : ses lèvres et sa langue allaient de ma bouche à mon membre en passant par mes seins et mon ventre s’avançait vers ses doigts, au rythme des sensations qu’il m’envoyait à travers tout le corps. J’allais jouir et ne le voulais pas, c’était trop tôt, trop bon…
    Je l’ai repoussé de mes deux mains et à genoux devant lui, j’ai fait glisser furtivement mes lèvres sur son membre dur avant de faire glisser un préservatif que j’ai enduit délicatement de lubrifiant.
M’allongeant sur le dos, repliant mes cuisses sur mes épaules et saisissant mes jambes gainées de soie à deux mains, je lui ai dit : "Viens, prends-moi ".
    J’ai guidé son gland contre ma fleur ouverte, et là, je l’ai senti m’ouvrir doucement, lentement, interminablement, il n’en finissait pas de m’ouvrir, de prendre sa place sans la moindre douleur tellement il m’avait bien préparé. Ses deux mains se joignirent aux miennes sur mes fesses pour mieux rentrer et je défaillis de plaisir quand ses bourses vinrent au contact de mes fesses. Je ne bougeais plus, me sentant totalement rempli, possédé, comblé.
C’est alors qu’il se pencha et m’embrassa doucement, puis ses mains quittèrent mes fesses pour venir caresser mes seins entre ses doigts, son corps couvrant le mien, aussi attentif à mon plaisir qu’au sien…Le plaisir irradiait l’ensemble de mon corps, ma bouche, mes seins, mon ventre rempli, mon sexe bouillant sans même qu’il ne le touche…
-Viens Jean, prends ton plaisir, prends-moi… .
-Je ne te fais pas mal ?
-Non, je suis bien, si bien…
Encouragé par ma demande, mes mains sur ses reins, il entama un long va et vient, très doucement d’abord, puis de plus en plus vite jusqu'à sentir son gland me quitter puis re-rentrer facilement, toute sa colonne dure coulissant librement en moi. Je ne savais plus ce que je faisais, je l’attirais en moi accompagnant de mes reins ses allées et venues de moins en moins contrôlées. Il me saisit alors par les hanches et se mit à me pilonner de plus en plus fort.
    Le plaisir irradiait de mon ventre qui n’était plus qu’une boule de feu, de mes seins que je caressais moi-même, de ses mains crispées sur moi. Je me mis à gémir et à dire des propos sans suite. Je sentis les ondes de plaisir monter de mon ventre labouré et se propager à mon sexe en une vague de chaleur inimaginable. Ma jouissance fût littéralement une explosion dans un éclair d’inconscience.
C’est à ce moment précis, Jean me le dira plus tard, que, me voyant prendre mon plaisir sans qu’il me touche, se mit lui aussi à jouir en gémissant, fiché au plus profond de moi, par de longues saccades, son membre me semblant encore plus gros que jamais. Au bout de quelques secondes ou minutes, j’avais perdu la notion du temps, je dépliais mes jambes qui se trouvaient complètement ankylosées et Jean s’effondra sur moi, mélangeant ma semence à sa peau trempée de sueur.
    Longtemps, nous sommes restés ainsi, sans rien dire, dans les bras l’un de l’autre, son membre se dégonflant lentement en moi pour finir par me quitter. Je ne savais pas si Jean voulait que je reste pour la nuit. Moi, j’en avais très envie, c’était si bien…Je lui ai alors dit d’aller se doucher en premier. Plus tard, nu dans la salle de bain, j’ai entrouvert la porte pour lui glisser avec appréhension : « Jean, tu veux que je reste cette nuit ?… » Quel bonheur, quelle promesse quand il m’a dit : « Oui, je veux bien ».
Alors, encore humide de la douche, j’ai enfilé ma guêpière blanche, des bas blanc à couture, un string blanc et une nuisette en dentelle blanche. J’ai enfin mis des sandales à talons de 10 cm, elles aussi blanches. J’aimais bien me regarder dans la glace ainsi vêtu et espérais secrètement surprendre Jean qui ne s’attendrait pas à cette nouvelle tenue plus virginale que la précédente…
    Sa surprise et ses commentaires flatteurs répondirent à mes espérances. Néanmoins, compte tenu de notre fatigue (nous n’avions plus 20 ans…), après avoir commenté nos ébats autour de quelques verres de vin, nous décidâmes de dormir un peu. Nous nous sommes endormis rapidement.
    Au petit matin,  je fus réveille par une douce sensation : Jean, collé contre mon dos me caressait délicatement les seins avec le bout de ses doigts. Je sentis mon désir renaître instantanément, ainsi que le sien, que je sentais grandir contre mes fesses. Il m’embrassait aussi dans le cou. Je me tordais sous ses doigts et je lui soufflais dans un gémissement : «Jean, prends-moi par derrière… ».
Quelques secondes après, ses doigts lubrifiés m’ont pénétrés lentement. Quelle sensation de bien-être ! Pendant qu’il me doigtait doucement, son autre main courrait de mes seins à mon membre tendu qu’il caressait alternativement.
    Très excité, je me suis alors mis à quatre pattes, calant un coussin sous mon ventre et saisissant mes fesses à deux mains pour bien m’ouvrir, je me suis offert à sa venue. Son gland fraîchement lubrifié se colla contre ma fleur, ses mains se posèrent sur mes hanches et il me pénétra doucement, ce qui fût encore une fois une révélation pour moi. Il commença à aller et venir lentement puis de plus en plus vite, encouragé par mes gémissements. Je n’étais que jouissance, le feu dans mon ventre, le frottement doux de mon membre contre l’oreiller, les décharges de mes pointes de seins qu’il tournait doucement avec ses doigts…J’aurai voulu que cela ne s’arrête jamais. J’ai jouis en criant et en mordant le drap, en de longs spasmes qui m’ont secoués tout le corps, peu avant Jean, dont j’ai senti les contractions de plaisir au plus profond de moi et les crispations de ses doigts sur mes seins.
Jean s’est alors effondré sur moi et nous sommes longtemps restés emboîtés l’un dans l’autre, son sexe me remplissant toujours, pour profiter au maximum de ce moment qui n’allait pas durer.
En effet, nos épouses respectives devant rentrer en début d’après-midi, nous avons dû nous quitter rapidement.

    Je n’ai jamais revu Jean, il a été obligé de quitter rapidement la région pour des impératifs professionnels. Longtemps, nous avons conversé par mail, l’un et l’autre voulant renouveler ce moment exceptionnel mais cela n’a pas été possible avant son départ.
    Je ne cesse de rêver de ce moment passé et de le renouveller...








Par michel
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Vendredi 21 septembre 2007

    Dès que je suis seul, c’est à dire rarement, je me connecte sur mon tchat travesti préféré à la recherche de contacts. Comme je l’ai déjà dit précédemment, mon statut de « demi travesti » n’est pas idéal…Je ne sais pas vraiment où me positionner. En effet, j’ai réellement envie d’être sexuellement femme jusqu’au bout (au sens propre…), à savoir qu’on me fasse l’amour complètement et passivement, mais en même temps, j’ai à la fois peur et pas réellement envie de le faire avec un homme viril. En réalité, j’ai besoin de 3ème sexe, d’un travesti actif, d’un être à la fois femme ET homme, féminin car j’aime la féminité et masculin pour son sexe. Or, à le plus souvent, dans tous les sites que je consulte (et je m’y applique…), les choses sont plus tranchées, ce qui est logique. Un travesti cherche en règle générale un homme viril, pour se sentir femme et/ou un autre travesti pour partager cette féminité. Pas un « demi travesti », à la fois viril (poils, muscles, …) et féminin (lingerie, douceur, passivité sexuelle,…).
Si j’étais seul, je me féminiserais, non pas au quotidien, c’est impossible (parents, enfants, amis, métier,…) mais je pourrais vivre vraiment des moments de plénitude dans le milieu travesti. J’enrage de voir toutes ces soirées spécialisées où je ne peux me rendre, toutes ces rencontres que je pourrais faire…
    Pourtant il suffirait que je sois épilé complètement (je sais, ça tourne à l’obsession…) car étant perfectionniste, le reste (perruque, maquillage,…) serait un jeu d’enfant.
    Et puis le temps passe, j’ai déjà 45 ans…
    Alors….
    Alors, à défaut, j’attends de trouver celle qui m’acceptera comme je suis, tout en sachant que je ne serais jamais réellement travesti.
    Tant pis.
    Il ne reste plus qu’à croire en la réincarnation et peut-être, alors, serai-je réincarné en femme dans une deuxième vie… si elle existe !

Par michel
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Vendredi 21 septembre 2007



    Quelques semaines plus tard, j’ai rencontré Paule. Paule a 45 ans, est mariée, vit dans le Nord de la France mais vient régulièrement passer quelques jours dans le sud, dans son petit appartement au bord de la mer, où elle peut s’épanouir en femme. Nous avions déjà conversé par mail quelques mois auparavant mais n’avions pu nous rencontrer.
    Paule m’attendait à la fenêtre de son petit appartement. Elle m’a avoué observer l’objet de ses rencontres avant de se dévoiler car elle avait déjà eu quelques mauvaises surprises…
    Petite jupe noire, chemisier blanc, bas couleur chair, bottes noires, perruques, maquillage et bijoux…Elle était femme, tout simplement ! Timidement, nous avons d’abord conversé autour d’un café et de quelques cigarettes, échangeant sur nos expériences passées. Puis, elle m’a incité à aller m’habiller dans la salle de bains.
    J’avais choisi une parure entièrement blanche : bas à coutures, porte-jarretelles, string, soutien-gorge, nuisette, jupon et fin peignoir de nylon ainsi que des sandales à talons hauts Daniel Hechter, blanches elles aussi.
    Je crois qu’elle ne s’attendait pas à autant de « sophistication » compte tenu de mon aspect masculin. Son commentaire m’a vraiment fait plaisir : « mais tu pourrais te travestir !… ». Eh oui, il suffirait que je sois épilé…
    Je me sentais bien, à évoluer ainsi en femme avec elle. Nous avons continué à discuter puis Paule m’a invité à venir m’asseoir à coté d’elle sur le canapé. Elle a posé sa main aux ongles rouges sur ma cuisse, a tourné la tête et nos lèvres se sont jointes. Nous nous sommes longuement embrassés pendant que nos mains courraient sur nos vêtements. Ses doigts ont défait la ceinture de mon peignoir et, à ma demande, se sont glissés sous ma nuisette, qu’elle a enlevé puis sous mon soutien-gorge pour s’emparer de mes pointes de seins tendues par le désir.
    A mon tour, je lui ai enlevé son chemisier, découvrant un soutien-gorge rouge et lui ai caressé moi aussi les seins. Sa peau était chaude et douce. Puis s’agenouillant devant moi, Paule a fait glisser mon jupon, libérant mon membre tendu sous le string qu’elle a lentement englouti de ses lèvres rouges. Quel bonheur…J’étais là, étendu, jambes écartées, tout de lingerie blanche vêtu, offert à sa douce caresse…Interminablement, sa bouche m’a pris et repris, ses mains courraient de mes seins brûlants à mon orifice encore fermé.
    Plus tard, c’est moi qui ai relevé sa jupe, découvrant un slip et un porte-jarretelles rouge tendu par son sexe court mais dur, que j’ai libéré, puis léché à petits coups de langue pour en découvrir la saveur avant de m’en emparer longuement du gland jusqu’à la garde. J’adore, je l’ai déjà dit et le répèterai, avoir un sexe dans ma bouche, le faire glisser sur mes lèvres, l’aspirer, l’humidifier, le happer…J’adorais entendre les gémissements de Paule, témoignant du plaisir que je lui donnais. Agenouillé, mes mains caressaient ses douces boules, l’intérieur de ses cuisses, ses fesses,…
    C’est à ce moment qu’elle m’a demandé si je voulais la prendre. J’ai alors levé les yeux sur elle et mon regard voulait tout dire… « Prépare-moi… » m’a t’elle murmurée en avançant le bassin. Quittant son membre luisant de ma salive, mes lèvres humides se sont alors posées sur sa fleur lisse et frémissante. C’était la première fois…Ma langue a découvert sa caverne secrète et, progressivement, je l’ai senti lentement se détendre jusqu’à s’ouvrir sous ma pression puis gémir quand ma langue atteignit ses plis intérieurs. Elle me demanda ensuite de prendre un gel lubrifiant dans la salle de bains.
    Quelles sensations ! Je les savourais…Moi, debout, le sexe dressé, en bas, porte-jarretelles et soutien-gorge blanc, marchant dans son appartement avec le claquement de mes talons hauts et Paule, en lingerie rouge et bottes noires, offerte et pleine de promesses nouvelles…
    Pendant que nous nous embrassions longuement, mon doigt lubrifié a doucement massé le tour de sa fleur avant de s’y introduire lentement. Paule me serrait dans ses bras, m’embrassait dans le cou, en s’ouvrant à ma caresse pour accepter trois de mes doigts jouant dans son ventre. Puis se redressant, elle alla chercher un préservatif qu’elle fit glisser sur moi puis qu’elle enduisit de lubrifiant.
    Enfin, elle me fit asseoir sur le canapé et posa ses cuisses de part et d’autre des miennes. Paule était tellement ouverte que je sentis à peine mon gland entrouvrir sa fleur et déjà, j’étais en elle. Je m’arrêtais, ne voulant pas lui faire mal mais je sentis vite son bassin appuyer sur mes cuisses pour me faire rentrer encore plus en elle. Nous nous serrions dans nos bras, nos souffles et nos langues entremêlées, la sueur glissant sur nos corps tremblant d’excitation. Elle me disait que c’était bon, si bon d’être femme…Quand j’ai senti ses fesses contre mes boules, j’ai su qu’elle m’avait prise complètement (lapsus révélateur ?).
    Elle m’a alors pris mes mains pour les poser sur ses hanches et m’a murmuré de venir. Fort. Quand ses doigts se sont posés sur mes seins, je n’ai pu me retenir…La portant et la laissant tomber de tout son poids sur mon membre tendu, encore et encore, nous nous embrassions. Trop vite, j’ai sentis monter le plaisir, tenté de ralentir mais les mouvements de Paule remplacèrent les miens, ses fesses claquaient sur mes cuisses, le ballet de ses doigts et de sa langue s’accélérèrent, son souffle chaud aussi. Je n’étais que plaisir et elle aussi, apparemment…J’ai jouis longuement dans son ventre et senti ses bras renforcer leur étreinte sur moi à ce moment là.. Nous sommes restés longtemps ainsi, à profiter de ce plaisir partagé. Pourtant, quand je lui fis la remarque qu’elle n’avait pas joui, elle me regarda avec un petit sourire et me dit que « ça valait toute les éjaculations du monde »…Moi aussi, j’ai hâte de connaître ce plaisir ultime !
    Nous avons encore profité un long moment de ce simple bonheur partagé en femmes puis, à regrets, j’ai dû la quitter.
    Une semaine après, j’ai reçu un mail de Paule, rentrée chez elle. Elle avait apprécié ma douceur et ma tendresse, m'avouant que c'était seulement la deuxième fois…
    Quelques mois plus tard, elle était de nouveau dans le sud mais je n’étais, hélas, pas disponible et je n’ai plus eu de nouvelle d’elle.
    Je pense souvent à Paule. J’aimerai bien la revoir.
   

   



   
Par michel
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Vendredi 14 septembre 2007


    Toujours grâce à Internet, j’ai noué des contacts avec Marianne, travesti amateur de mon âge, marié lui aussi mais disponible, comme moi en journée. Après de longs échanges de mails et de photos, nous avions pris rendez-vous plusieurs semaines à l’avance pour une après-midi tranquille dans ma maison de campagne.
    J’étais arrivé plusieurs heures avant afin de bien me préparer. Après une douche soigneuse et, pour la première fois, un lavage intime à l’aide d’une poire, je me suis parfumé. Nu, j’ai choisi des bas à couture rouges, un porte-jarretelles noir, un string et un soutien-gorge noir et rouge que j’ai enfilé avec délectation. J’aurais tellement aimé être totalement épilé, lisse et doux de la tête aux pieds, pouvoir m’appliquer délicatement un vernis rouge sang sur mes ongles et un rouge à lèvres assortis, glisser doucement une perruque noire , des bijoux,..afin d’être vraiment femme. Tant pis…
    Après avoir enfilé un jean et un sweat-shirt, je suis sorti dans la rue accueillir Marianne, qui était lui aussi en homme. Quel plaisir d’être dehors en lingerie sous mes vêtements d’homme, de sentir le nylon de mes bas crisser sous mon jean à chaque pas, du contact de la ficelle de mon string entre mes fesses et puis, de croiser mes voisins qui ne se doutent de rien…
    D’emblée, le contact avec Marianne a été agréable, nous nous sommes embrassés sur les joues comme deux filles…Il portait des lunettes noires, n’était pas très grand mais semblait très doux.
    Il s’est enfermé dans la salle de bains pendant que, dans la chambre, je fermais les volets afin d’avoir une pénombre propice. Après m’être déshabillé, j’ai enfilé une paire de sandales à talons hauts noirs, une nuisette rouge et un peignoir de nylon noir. J’étais un peu anxieux mais surtout très excité…
    Il m’est apparu en guêpière rouge, bas et string noirs, jupe rouge et dommage, en ballerines noires et non en talons hauts…mais maquillé et portant une perruque noire. Il avait un petit peu de ventre…
    Immédiatement, nos corps se sont collés l’un contre l’autre, mon cœur battait vite. Il me dit que j’étais belle, dans ma tenue, excitante…Il était rassurant, il savait que c’était la première fois.
    Nos bouches se sont jointes, nos langues mêlées, la sienne dansait vite autour de la mienne. Nos mains courraient sur la soie et la dentelle couvrant nos corps, sur nos bras nus et frémissants. J’étais bien…
    Il a défait la ceinture de mon peignoir et l’a fait glisser le long de mes épaules, découvrant les fines bretelles de ma nuisette sur celles de mon soutien-gorge. Ses mains ont effleuré la bosse de mon membre tendant le nylon puis, à ma demande, se sont introduites sous ma lingerie, pour me caresser doucement les seins du bout des doigts. J’ai cru défaillir…Une onde de plaisir a parcouru tout mon corps en un long frémissement.
    Fébrilement, mes doigts ont dégrafé sa jupe libérant son sexe tendu à travers son string, que j’ai empaumé délicatement. Puis, après lui avoir demandé de s’asseoir au bord du lit, les jambes écartées, je me suis agenouillé et j’ai doucement posé mes lèvres avides sur son gland offert. Quelle sensation de douceur, de chaleur, de vie que d’engloutir dans ma bouche ce membre palpitant…Je ne comprendrais jamais les femmes qui n’aiment pas faire une fellation. C’était tellement bon de faire courir mes lèvres sur cette crête de chair, d’enrouler ma langue sur son gland, de le sentir le plus profond possible dans ma bouche et d’aller et venir doucement au rythme de ses indications. J’aimais l’odeur et le goût de son sexe, cette plénitude d’être comblée. C’était une révélation.
    Au bout d’un long moment, il me releva car lui aussi voulait me prendre dans sa bouche. Debout, il m’ôta ma nuisette puis fit glisser les bretelles de mon soutien-gorge sur mes bras pour libérer mes pointes de seins tendues et m’allongeât sur le lit. Son corps chaud sur le mien, nous nous embrassâmes à nouveau, puis ses lèvres d’un coté et le bout de ses doigts de l’autre, il me caressa longuement les seins. J’étais déjà au bord de l’explosion quand il m’engloutis délicatement, ses doigts humides de salive roulant doucement sur mes seins. Je ne savais plus où j’étais. J’avais du plaisir partout…
    Beaucoup plus tard, allongés sur le côté, après un 69 interminable, j’ai senti, accompagné par ses gémissements, les spasmes de la jouissance monter dans son membre. J’ai accueilli  avec bonheur ce liquide suave et chaud inonder ma bouche en longues saccades incontrôlables. Je m’en suis délecté, le savourant lentement sur mon palais, hommage ultime à notre satisfaction mutuelle.
    Quelques secondes après, j’ai pris, moi aussi, mon plaisir en libérant ma semence dans sa bouche accueillante, après avoir crié de bien-être. Contrairement à moi, il a tout recraché dans une serviette. Et alors, quelle importance…
    Ensuite, allongés côte à côte, nous avons longuement parlé de nos vies et de notre passion commune. Nous nous sommes découvertes actif et passif tout les deux, prêts à tout dans le respect mutuel de nos désirs. Hélas, il devait rentrer au domicile conjugal assez rapidement et nous nous sommes promis de nous revoir.
    Ce qui, hélas, ne s’est pas produit.
    J’ai néanmoins reçu un mail de sa part il y a quelques mois, m’incitant fortement à se revoir afin d’élargir la gamme de nos jouissances.
    Ce que je ferai avec plaisir, ma chère Marianne, si tu me lis, ayant gardé un très beau souvenir de cette rencontre initiatrice.

Par michel
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