Mercredi 3 octobre 2007 3 03 /10 /Oct /2007 16:56



    Après Paule et Jean, j'ai eu une longue période sans rencontre. A la fois parce que j'avais peur d'être déçu et surtout, je n'ai eu aucun contact engageant... Il s'agissait surtout d'homme et je souhaitais ardemment, malgré ma merveilleuse expérience avec Jean, partager des moments avec des travestis.
    Malgré tout, j'avais un tel besoin d'exprimer cette sexualité parallèle que j'ai répondu à l'annonce d'un couple de gays qui cherchaient un partenaire hétéro ou bi, hors de leur milieu. Ils souhaitaient quelqu'un de très « câlin », ce qui m'a séduit. Après de multiples échanges de mail puis téléphoniques, je me suis rendu chez eux, un soir de week-end, en l'absence de mon épouse.
    J'ai été accueilli par Thierry, un peu plus âgé en l'absence de Manuel qui n'était pas encore rentré du travail. Rapidement, après nous être dit bonjour et assis sur le canapé du salon, il m'embrassa longuement. Sa langue était douce et ses mains aussi, sur mon jean instantanément tendu par le désir. Bientôt, Manuel, plus jeune nous rejoignit. Ils étaient tous les deux charmants et très accueillants et m'ont mis à l'aise très rapidement. Ils m'ont invité à me travestir, afin d'en profiter le plus possible. J'avais choisi des bas à couture gris et un ensemble porte-jarretelles, soutien-gorge et string noir et gris. Des sandales noires, une nuisette et un peignoir noir complétaient l'ensemble.
    Pour la première fois, j'ai passé une soirée entière en femme avec deux hommes, de l'apéritif à la fin de la soirée. J'étais très détendu et me sentais bien avec eux, ce qui semblait être réciproque. Pendant le dîner, nous avons parlé de nos vies respectives et surtout de celle d'un couple homosexuel, milieu qui m'était bien étranger. Quel plaisir constamment renouvelé d'évoluer librement en femme dans une situation de vie quotidienne, le contexte particulier mis à part: mettre la table, manger, débarrasser, aller au salon prendre le café,...Des moments si simples, pourtant, mais si rares...
    Dans le salon, sur le canapé, les choses se sont précipitées...Thierry m'a embrassé longuement, ses mains entourant mon cou puis caressant mon corps. D'emblée, j'ai précisé la grande sensibilité de mes seins et la façon précise dont j'aime qu'on me les caresse. Ce que s'est empressé de faire Manuel, dans mon dos, par-dessus ma lingerie superposée. Mes mains courraient sur ces deux corps encore habillés et sentaient des renflements apparaître sous les pantalons. Ils étaient tous les deux très doux et c’était très excitant…
    Rapidement, ils m'ont guidé dans la chambre et j'ai découvert l'amour avec deux hommes tendres et délicats. Pendant que je déshabillais Manuel, tout en l’embrassant, Thierry m’enlevait mon peignoir puis ma nuisette et me caressait les seins. Manuel avait des anneaux dans les seins et était intégralement rasé. Quelle douceur de glisser mes joues sur son torse imberbe, d’exciter ses seins avec ma langue pendant que mes mains libéraient son membre, tendu comme un arc, de son string. Il mesurait presque vingt centimètres. Quand ma bouche s’est emparée de son extrémité, je l’ai senti frémir puis ses cuisses se détendre. Il s’est abandonné complètement à ma caresse, allongé sur le dos.
    J’étais bien, à genoux, mes mains sur ses cuisses, ses fesses, sa fleur, son grand membre glissant et glissant encore. Je savourais cette chair chaude et  palpitante coulissant sur mes lèvres et mon palais, le parfum de son corps m’emplissait de saveurs
    Plus tard, Manuel m’a incité à me tourner vers Thierry qui, toujours habillé, me caressait doucement le corps et les seins, mais pas mon sexe, je voulais faire durer le plaisir. Après l’avoir longuement embrassé et déshabillé, je l’ai à son tour savouré dans ma bouche à genoux sur le lit, lui debout ses mains sur mon visage pour me faire aller au rythme de son plaisir. Il était plus court et moins tendu mais tout aussi plaisant à avaler…
    J’ai frémi quand les doigts de Manuel ont écarté le string de mes fesses et quand l’extrémité de son doigt lubrifié a caressé ma fleur offerte. Longuement, il m’a massé jusqu’à ce que je me détende et m’ouvre à ses doigts en écartant mes cuisses gainées de nylon. Interminablement, il a préparé ma caverne avec douceur, entrant et sortant plusieurs doigts réunis, humides et frais de lubrifiant constamment renouvelé. Quand il s’est interrompu, j’ai su qu’il allait mettre un préservatif et venir en moi, que j’allais être pris par ces deux hommes en même temps, dans la bouche et dans le ventre, comme seule une femme peut l’être.
    J’ai cru défaillir quand son sexe s’est introduit en moi jusqu’à la garde, je le sais, car je sentais ses boules contre mes fesses. J’ai même eu une douleur fugace, vite remplacée par une immense chaleur bienfaisante quand ses mains ont saisi mes hanches pour mieux me pénétrer. Il n’a plus bougé pendant quelques instants et j’ai apprécié sa réserve. Quand il a commencé à aller et venir en moi, j’ai  presque perdu la conscience de ce qui se passait. J’étais à genoux, en lingerie et talons hauts, avec un sexe chaud dans le ventre qui m’ouvrait et un autre dans ma bouche, me laissant aller au plaisir d’être remplie, comblée, assouvie aux rythmes de ces deux hommes qui glissaient en moi. Les yeux fermés, je n’étais qu’une vague de jouissance, me laissant bercer d’avant en arrière par ces mains qui guidaient ces membres en moi.
    Au bout d’un temps indéterminé, j’ai senti le plaisir monter en moi, mon ventre se contractant de plus en plus vite sur le membre de Manuel, me faisant presque mal. Je perdais souvent celui de Thierry qui m’étouffait car j’haletais mais le reprenais aussitôt de mes lèvres devenues sèches. Une marée de spasmes m’a submergé et j’ai jouis longuement sur le lit en criant que c’était bon. Mes bras ont alors plié et j’ai posé ma tête sur le drap, m’offrant inconsciemment encore plus aux va et viens de Manuel dont les doigts se sont crispés sur mes hanches au moment où, niché au plus profond de moi, il a pris son plaisir en criant lui aussi.
    Je ne sais pas combien de temps je suis resté ainsi. Jusqu’à ce que Manuel se retire et me retourne doucement sur le dos. J’avais effectivement oublié Thierry qui se caressait rapidement en me regardant et qui a éjaculé soudainement sur mon visage en de cours jets de sa semence dont j’ai pu savourer le goût quand il m’a embrassé et l’a mélangé avec sa salive.
    J’étais épuisé mais ravi. Un bas avait filé, j’étais couvert de sperme et de lubrifiant mais profondément satisfait.
    Après la douche, j’ai remis ma nuisette et mes sandales et nous avons passé quelques minutes à discuter, eux toujours nus. Puis à leurs regards mutuels et quelques gestes suggestifs, j’ai compris qu’ils souhaitaient poursuivre les ébats entre eux et les ai quittés.

    Je n’ai pas eu l’occasion de les re-contacter mais je vois régulièrement leur annonce. C’était un moment très agréable et je garde un très bon souvenir de leur douceur.
   
Par michel
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 26 septembre 2007 3 26 /09 /Sep /2007 13:42

    Toujours grâce à Internet, j’ai eu de longs échanges avec Jean. Marié, lui aussi, il avait depuis longtemps, lui aussi, envie de partager un moment de plaisir avec un homme habillé en femme en la considérant comme telle.  Nous avons longuement échangé par mail nos envies réciproques et au fil du temps, notre excitation mutuelle est devenue de plus en plus grande. Il semblait très doux et nos fantasmes s’accordaient merveilleusement. Après une attente qui devenait insupportable, nous avons enfin trouvé un week-end où nos deux épouses étaient absentes et où il pouvait me recevoir discrètement.
    Dès le départ de ma femme, le samedi en début d’après-midi, mon excitation était à son comble. Je sortais avec fébrilité de toutes mes cachettes ma lingerie, mes vêtements et mes chaussures. Je savais ce que préférait Jean et j’ai choisi avec soin les tenues que j’allais porter ce soir-là. Tout était étalé sur le lit, comme c’était beau…La douche calma un peu mon érection qui ne reprit que lorsque je lavais mon orifice quasi vierge et le préparais longuement à l’aide de mes doigts lubrifiés de gel.
    Rasé de près et parfumé, je frémis d’ouvrir, de déplier et de sentir glisser sur ma peau la soie des bas rouges à couture que je fixais ensuite aux 4 fines attaches du porte-jarretelles noir que je venais de passer sur mes hanches. J’enfilais ensuite le string noir et rouge et frémis de bonheur au contact de la ficelle dans ma raie fessière. Le soutien-gorge assorti prit place sur mes pointes de seins dressées. Après m’être habillé d’un pantalon et d’une chemise, j’ai soigneusement plié le bustier noir et rouge en soie et dentelles, la jupe de lin noire fendue, le peignoir en soie noire et les sandales noires à talons aiguilles. J’avais aussi préparé une tenue blanche complète avec des bas, une guêpière, un string, une nuisettes et des sandales assorties. A la tombée de la nuit, je me suis alors rendu chez Jean.
    Au moment de sonner, mon cœur battait vite, autant d’excitation que d’appréhension. Il m’a ouvert la porte, nous nous sommes regardés et avons souri tous les deux. L’image que nous avions l’un de l’autre était conforme aux photos que nous avions échangées et à nos attentes. Il m’a fait entrer, nous nous sommes installés dans le salon et avons commencé à parler comme si nous nous connaissions depuis longtemps. Il portait une chemise en lin entrouverte et un pantalon large et était pieds nus. Toutes les fenêtres étaient fermées et une lumière douce tamisait l’appartement. Pendant qu’il préparait à boire, je me suis rendu dans la salle de bain, me suis déshabillé et ai enfilé ma jupe et mon bustier. Mes doigts tremblaient d’excitation sur les lanières de mes sandales que j’ai eu du mal à enrouler sur mes chevilles.
    Le bruit de mes talons sur le carrelage le fit se retourner, un verre de vin blanc à la main et son sourire me fit du bien. « Qu’est ce que tu es belle… ». Je me sentais à l’aise, comme je l’avais toujours rêvé.
Assis en face de l’autre en buvant du vin blanc frais, nous avons longuement parlé de notre passé et de nos désirs. J’aimais tellement être là, habillé en femme, qu’au bout d’un long moment, je suis venu m’asseoir à coté de lui sur le canapé, hanche contre hanche. Il s’est tourné vers moi et m’a embrassé d’abord timidement puis longuement, nos langues se mêlant dans une sarabande infernale. Ses bras m’ont entouré et je me suis blotti contre lui. J’ai déboutonné les boutons de sa chemise pour découvrir son torse et mes doigts se sont emparés de ses pointes de seins dressées, vite remplacés par ma langue qui allait alternativement de l’un à l’autre. J’ai frémi de sentir ses mains glisser sous mon soutien-gorge pour effleurer d’abord puis caresser lentement mes seins en tournant doucement les pointes du bout des doigts. Jean savait que j’adorais ça. Une vague de chaleur m’a envahi et mon sexe s’est immédiatement tendu à travers mon string.
    A  ma demande, il m’a enlevé ma jupe et mon bustier et dégagé les bretelles de mon soutien-gorge afin de mieux me caresser les seins. J’étais enfin en lingerie et talons hauts devant un homme…Nos langues se sont de nouveau mêlées et nous avons savouré longuement ce plaisir de nos mains respectives sur nos seins. Puis glissant doucement vers le bas de son corps, j’ai déboutonné lentement son pantalon faisant jaillir immédiatement son membre tendu comme un arc car il ne portait rien en dessous. J’ai découvert la saveur de son gland à petits coups de langue puis de lèvres, le décollant de son ventre pour l’engloutir doucement jusqu’au fond de ma gorge, m’enivrant de cette palpitation chaude et douce glissant interminablement sur mon palais. Il gémissait, m’engageant à continuer, à ne pas m’arrêter tellement c’était bon, tellement il était bien. Mes seins tendus sous ses doigts et mon membre étaient en feu. Mes doigts humides de sa salive allaient alternativement sur ses seins, sur ses bourses ou sur sa fleur dont je sentais les replis se contracter au rythme de ses lentes plongées dans ma bouche. Puis, au bout d’un moment interminable de bien-être, il commença à remuer son bassin de plus en plus vite et à pousser un gémissement de plus en plus fort, murmurant que j’étais belle en lingerie, que c’était bon…
    Longtemps après, j’ai senti son membre grossir encore entre mes lèvres et ses mains quitter mes seins pour s’appuyer sur ma tête, témoignant de son plaisir proche. J’ai savouré ses spasmes puis la saveur de ce liquide chaud qui me remplissait la bouche et que j’avalais lentement pour faire durer ce bonheur d’être une fois encore un peu femme…Redressant la tête sans abandonner son membre encore dur, je le regardais et fût rassuré. J’avais tellement peur de cette réaction de dégoût que j’avais parfois après m’être masturbé habillé en femme et me rejetant moi-même. J’ai alors senti ses bras se glisser sous les miens pour me remonter contre lui et m’embrasser, nos langues se mêlant dans un baiser profond, nos corps collés étroitement.
Nous sommes restés longtemps dans les bras l’un de l’autre puis m’éloignant de lui, j’ai enfilé et fermé mon peignoir de soie noire, ne laissant entrevoir que mon soutien-gorge, mes bas et mes sandales. Je suis allé nous servir un verre de vin blanc que nous avons dégusté sur le canapé. Je savourais cette sensation de plénitude de me voir déambulant en femme, sur mes talons hauts, avec lui toujours nu qui me regardait.
    « Je veux que tu me prépare longuement et que tu me fasses l’amour », lui ai-je dit en le regardant dans les yeux. Il s’est levé, m’a pris par la main et m’a emmené dans la chambre où il m’a assis puis allongé sur le lit. Il s’est alors étendu à coté de moi et glissant une main sous mon peignoir, a entrepris de me l’enlever. J’avais les yeux fermés, tout à la sensation d’être offert à cet homme doux et tendre qui allait me rendre vraiment femme.
Il commença par m’embrasser sur la bouche, descendit le long de mon cou et s’empara de mes seins. Je gémissais et me tordais sous la caresse de sa langue qu’il remplaça par ses doigts mouillés avant de descendre vers mon ventre.
    Très doucement, il fit glisser mon string sur mes cuisses, libérant mon membre turgescent qu’il embrassa puis caressa de ses lèvres chaudes et humides. Comme dans un rêve, je le sentis me lécher les bourses puis sa langue glisser dans ma fleur qui s’entrouvrit progressivement sous la douce pression de sa langue.
Tout mon corps a frémi au contact de la fraîcheur de son doigt lubrifié ouvrant ma rose offerte et explorant doucement mon ventre qui n’attendait que ça depuis si longtemps. Interminablement, il a rentré et sorti doucement un puis deux et enfin trois doigts continuellement lubrifiés. Je ne savais plus où j’étais : ses lèvres et sa langue allaient de ma bouche à mon membre en passant par mes seins et mon ventre s’avançait vers ses doigts, au rythme des sensations qu’il m’envoyait à travers tout le corps. J’allais jouir et ne le voulais pas, c’était trop tôt, trop bon…
    Je l’ai repoussé de mes deux mains et à genoux devant lui, j’ai fait glisser furtivement mes lèvres sur son membre dur avant de faire glisser un préservatif que j’ai enduit délicatement de lubrifiant.
M’allongeant sur le dos, repliant mes cuisses sur mes épaules et saisissant mes jambes gainées de soie à deux mains, je lui ai dit : "Viens, prends-moi ".
    J’ai guidé son gland contre ma fleur ouverte, et là, je l’ai senti m’ouvrir doucement, lentement, interminablement, il n’en finissait pas de m’ouvrir, de prendre sa place sans la moindre douleur tellement il m’avait bien préparé. Ses deux mains se joignirent aux miennes sur mes fesses pour mieux rentrer et je défaillis de plaisir quand ses bourses vinrent au contact de mes fesses. Je ne bougeais plus, me sentant totalement rempli, possédé, comblé.
C’est alors qu’il se pencha et m’embrassa doucement, puis ses mains quittèrent mes fesses pour venir caresser mes seins entre ses doigts, son corps couvrant le mien, aussi attentif à mon plaisir qu’au sien…Le plaisir irradiait l’ensemble de mon corps, ma bouche, mes seins, mon ventre rempli, mon sexe bouillant sans même qu’il ne le touche…
-Viens Jean, prends ton plaisir, prends-moi… .
-Je ne te fais pas mal ?
-Non, je suis bien, si bien…
Encouragé par ma demande, mes mains sur ses reins, il entama un long va et vient, très doucement d’abord, puis de plus en plus vite jusqu'à sentir son gland me quitter puis re-rentrer facilement, toute sa colonne dure coulissant librement en moi. Je ne savais plus ce que je faisais, je l’attirais en moi accompagnant de mes reins ses allées et venues de moins en moins contrôlées. Il me saisit alors par les hanches et se mit à me pilonner de plus en plus fort.
    Le plaisir irradiait de mon ventre qui n’était plus qu’une boule de feu, de mes seins que je caressais moi-même, de ses mains crispées sur moi. Je me mis à gémir et à dire des propos sans suite. Je sentis les ondes de plaisir monter de mon ventre labouré et se propager à mon sexe en une vague de chaleur inimaginable. Ma jouissance fût littéralement une explosion dans un éclair d’inconscience.
C’est à ce moment précis, Jean me le dira plus tard, que, me voyant prendre mon plaisir sans qu’il me touche, se mit lui aussi à jouir en gémissant, fiché au plus profond de moi, par de longues saccades, son membre me semblant encore plus gros que jamais. Au bout de quelques secondes ou minutes, j’avais perdu la notion du temps, je dépliais mes jambes qui se trouvaient complètement ankylosées et Jean s’effondra sur moi, mélangeant ma semence à sa peau trempée de sueur.
    Longtemps, nous sommes restés ainsi, sans rien dire, dans les bras l’un de l’autre, son membre se dégonflant lentement en moi pour finir par me quitter. Je ne savais pas si Jean voulait que je reste pour la nuit. Moi, j’en avais très envie, c’était si bien…Je lui ai alors dit d’aller se doucher en premier. Plus tard, nu dans la salle de bain, j’ai entrouvert la porte pour lui glisser avec appréhension : « Jean, tu veux que je reste cette nuit ?… » Quel bonheur, quelle promesse quand il m’a dit : « Oui, je veux bien ».
Alors, encore humide de la douche, j’ai enfilé ma guêpière blanche, des bas blanc à couture, un string blanc et une nuisette en dentelle blanche. J’ai enfin mis des sandales à talons de 10 cm, elles aussi blanches. J’aimais bien me regarder dans la glace ainsi vêtu et espérais secrètement surprendre Jean qui ne s’attendrait pas à cette nouvelle tenue plus virginale que la précédente…
    Sa surprise et ses commentaires flatteurs répondirent à mes espérances. Néanmoins, compte tenu de notre fatigue (nous n’avions plus 20 ans…), après avoir commenté nos ébats autour de quelques verres de vin, nous décidâmes de dormir un peu. Nous nous sommes endormis rapidement.
    Au petit matin,  je fus réveille par une douce sensation : Jean, collé contre mon dos me caressait délicatement les seins avec le bout de ses doigts. Je sentis mon désir renaître instantanément, ainsi que le sien, que je sentais grandir contre mes fesses. Il m’embrassait aussi dans le cou. Je me tordais sous ses doigts et je lui soufflais dans un gémissement : «Jean, prends-moi par derrière… ».
Quelques secondes après, ses doigts lubrifiés m’ont pénétrés lentement. Quelle sensation de bien-être ! Pendant qu’il me doigtait doucement, son autre main courrait de mes seins à mon membre tendu qu’il caressait alternativement.
    Très excité, je me suis alors mis à quatre pattes, calant un coussin sous mon ventre et saisissant mes fesses à deux mains pour bien m’ouvrir, je me suis offert à sa venue. Son gland fraîchement lubrifié se colla contre ma fleur, ses mains se posèrent sur mes hanches et il me pénétra doucement, ce qui fût encore une fois une révélation pour moi. Il commença à aller et venir lentement puis de plus en plus vite, encouragé par mes gémissements. Je n’étais que jouissance, le feu dans mon ventre, le frottement doux de mon membre contre l’oreiller, les décharges de mes pointes de seins qu’il tournait doucement avec ses doigts…J’aurai voulu que cela ne s’arrête jamais. J’ai jouis en criant et en mordant le drap, en de longs spasmes qui m’ont secoués tout le corps, peu avant Jean, dont j’ai senti les contractions de plaisir au plus profond de moi et les crispations de ses doigts sur mes seins.
Jean s’est alors effondré sur moi et nous sommes longtemps restés emboîtés l’un dans l’autre, son sexe me remplissant toujours, pour profiter au maximum de ce moment qui n’allait pas durer.
En effet, nos épouses respectives devant rentrer en début d’après-midi, nous avons dû nous quitter rapidement.

    Je n’ai jamais revu Jean, il a été obligé de quitter rapidement la région pour des impératifs professionnels. Longtemps, nous avons conversé par mail, l’un et l’autre voulant renouveler ce moment exceptionnel mais cela n’a pas été possible avant son départ.
    Je ne cesse de rêver de ce moment passé et de le renouveller...








Par michel
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 21 septembre 2007 5 21 /09 /Sep /2007 18:17

    Dès que je suis seul, c’est à dire rarement, je me connecte sur mon tchat travesti préféré à la recherche de contacts. Comme je l’ai déjà dit précédemment, mon statut de « demi travesti » n’est pas idéal…Je ne sais pas vraiment où me positionner. En effet, j’ai réellement envie d’être sexuellement femme jusqu’au bout (au sens propre…), à savoir qu’on me fasse l’amour complètement et passivement, mais en même temps, j’ai à la fois peur et pas réellement envie de le faire avec un homme viril. En réalité, j’ai besoin de 3ème sexe, d’un travesti actif, d’un être à la fois femme ET homme, féminin car j’aime la féminité et masculin pour son sexe. Or, à le plus souvent, dans tous les sites que je consulte (et je m’y applique…), les choses sont plus tranchées, ce qui est logique. Un travesti cherche en règle générale un homme viril, pour se sentir femme et/ou un autre travesti pour partager cette féminité. Pas un « demi travesti », à la fois viril (poils, muscles, …) et féminin (lingerie, douceur, passivité sexuelle,…).
Si j’étais seul, je me féminiserais, non pas au quotidien, c’est impossible (parents, enfants, amis, métier,…) mais je pourrais vivre vraiment des moments de plénitude dans le milieu travesti. J’enrage de voir toutes ces soirées spécialisées où je ne peux me rendre, toutes ces rencontres que je pourrais faire…
    Pourtant il suffirait que je sois épilé complètement (je sais, ça tourne à l’obsession…) car étant perfectionniste, le reste (perruque, maquillage,…) serait un jeu d’enfant.
    Et puis le temps passe, j’ai déjà 45 ans…
    Alors….
    Alors, à défaut, j’attends de trouver celle qui m’acceptera comme je suis, tout en sachant que je ne serais jamais réellement travesti.
    Tant pis.
    Il ne reste plus qu’à croire en la réincarnation et peut-être, alors, serai-je réincarné en femme dans une deuxième vie… si elle existe !

Par michel
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 21 septembre 2007 5 21 /09 /Sep /2007 17:39



    Quelques semaines plus tard, j’ai rencontré Paule. Paule a 45 ans, est mariée, vit dans le Nord de la France mais vient régulièrement passer quelques jours dans le sud, dans son petit appartement au bord de la mer, où elle peut s’épanouir en femme. Nous avions déjà conversé par mail quelques mois auparavant mais n’avions pu nous rencontrer.
    Paule m’attendait à la fenêtre de son petit appartement. Elle m’a avoué observer l’objet de ses rencontres avant de se dévoiler car elle avait déjà eu quelques mauvaises surprises…
    Petite jupe noire, chemisier blanc, bas couleur chair, bottes noires, perruques, maquillage et bijoux…Elle était femme, tout simplement ! Timidement, nous avons d’abord conversé autour d’un café et de quelques cigarettes, échangeant sur nos expériences passées. Puis, elle m’a incité à aller m’habiller dans la salle de bains.
    J’avais choisi une parure entièrement blanche : bas à coutures, porte-jarretelles, string, soutien-gorge, nuisette, jupon et fin peignoir de nylon ainsi que des sandales à talons hauts Daniel Hechter, blanches elles aussi.
    Je crois qu’elle ne s’attendait pas à autant de « sophistication » compte tenu de mon aspect masculin. Son commentaire m’a vraiment fait plaisir : « mais tu pourrais te travestir !… ». Eh oui, il suffirait que je sois épilé…
    Je me sentais bien, à évoluer ainsi en femme avec elle. Nous avons continué à discuter puis Paule m’a invité à venir m’asseoir à coté d’elle sur le canapé. Elle a posé sa main aux ongles rouges sur ma cuisse, a tourné la tête et nos lèvres se sont jointes. Nous nous sommes longuement embrassés pendant que nos mains courraient sur nos vêtements. Ses doigts ont défait la ceinture de mon peignoir et, à ma demande, se sont glissés sous ma nuisette, qu’elle a enlevé puis sous mon soutien-gorge pour s’emparer de mes pointes de seins tendues par le désir.
    A mon tour, je lui ai enlevé son chemisier, découvrant un soutien-gorge rouge et lui ai caressé moi aussi les seins. Sa peau était chaude et douce. Puis s’agenouillant devant moi, Paule a fait glisser mon jupon, libérant mon membre tendu sous le string qu’elle a lentement englouti de ses lèvres rouges. Quel bonheur…J’étais là, étendu, jambes écartées, tout de lingerie blanche vêtu, offert à sa douce caresse…Interminablement, sa bouche m’a pris et repris, ses mains courraient de mes seins brûlants à mon orifice encore fermé.
    Plus tard, c’est moi qui ai relevé sa jupe, découvrant un slip et un porte-jarretelles rouge tendu par son sexe court mais dur, que j’ai libéré, puis léché à petits coups de langue pour en découvrir la saveur avant de m’en emparer longuement du gland jusqu’à la garde. J’adore, je l’ai déjà dit et le répèterai, avoir un sexe dans ma bouche, le faire glisser sur mes lèvres, l’aspirer, l’humidifier, le happer…J’adorais entendre les gémissements de Paule, témoignant du plaisir que je lui donnais. Agenouillé, mes mains caressaient ses douces boules, l’intérieur de ses cuisses, ses fesses,…
    C’est à ce moment qu’elle m’a demandé si je voulais la prendre. J’ai alors levé les yeux sur elle et mon regard voulait tout dire… « Prépare-moi… » m’a t’elle murmurée en avançant le bassin. Quittant son membre luisant de ma salive, mes lèvres humides se sont alors posées sur sa fleur lisse et frémissante. C’était la première fois…Ma langue a découvert sa caverne secrète et, progressivement, je l’ai senti lentement se détendre jusqu’à s’ouvrir sous ma pression puis gémir quand ma langue atteignit ses plis intérieurs. Elle me demanda ensuite de prendre un gel lubrifiant dans la salle de bains.
    Quelles sensations ! Je les savourais…Moi, debout, le sexe dressé, en bas, porte-jarretelles et soutien-gorge blanc, marchant dans son appartement avec le claquement de mes talons hauts et Paule, en lingerie rouge et bottes noires, offerte et pleine de promesses nouvelles…
    Pendant que nous nous embrassions longuement, mon doigt lubrifié a doucement massé le tour de sa fleur avant de s’y introduire lentement. Paule me serrait dans ses bras, m’embrassait dans le cou, en s’ouvrant à ma caresse pour accepter trois de mes doigts jouant dans son ventre. Puis se redressant, elle alla chercher un préservatif qu’elle fit glisser sur moi puis qu’elle enduisit de lubrifiant.
    Enfin, elle me fit asseoir sur le canapé et posa ses cuisses de part et d’autre des miennes. Paule était tellement ouverte que je sentis à peine mon gland entrouvrir sa fleur et déjà, j’étais en elle. Je m’arrêtais, ne voulant pas lui faire mal mais je sentis vite son bassin appuyer sur mes cuisses pour me faire rentrer encore plus en elle. Nous nous serrions dans nos bras, nos souffles et nos langues entremêlées, la sueur glissant sur nos corps tremblant d’excitation. Elle me disait que c’était bon, si bon d’être femme…Quand j’ai senti ses fesses contre mes boules, j’ai su qu’elle m’avait prise complètement (lapsus révélateur ?).
    Elle m’a alors pris mes mains pour les poser sur ses hanches et m’a murmuré de venir. Fort. Quand ses doigts se sont posés sur mes seins, je n’ai pu me retenir…La portant et la laissant tomber de tout son poids sur mon membre tendu, encore et encore, nous nous embrassions. Trop vite, j’ai sentis monter le plaisir, tenté de ralentir mais les mouvements de Paule remplacèrent les miens, ses fesses claquaient sur mes cuisses, le ballet de ses doigts et de sa langue s’accélérèrent, son souffle chaud aussi. Je n’étais que plaisir et elle aussi, apparemment…J’ai jouis longuement dans son ventre et senti ses bras renforcer leur étreinte sur moi à ce moment là.. Nous sommes restés longtemps ainsi, à profiter de ce plaisir partagé. Pourtant, quand je lui fis la remarque qu’elle n’avait pas joui, elle me regarda avec un petit sourire et me dit que « ça valait toute les éjaculations du monde »…Moi aussi, j’ai hâte de connaître ce plaisir ultime !
    Nous avons encore profité un long moment de ce simple bonheur partagé en femmes puis, à regrets, j’ai dû la quitter.
    Une semaine après, j’ai reçu un mail de Paule, rentrée chez elle. Elle avait apprécié ma douceur et ma tendresse, m'avouant que c'était seulement la deuxième fois…
    Quelques mois plus tard, elle était de nouveau dans le sud mais je n’étais, hélas, pas disponible et je n’ai plus eu de nouvelle d’elle.
    Je pense souvent à Paule. J’aimerai bien la revoir.
   

   



   
Par michel
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 14 septembre 2007 5 14 /09 /Sep /2007 11:53


    Toujours grâce à Internet, j’ai noué des contacts avec Marianne, travesti amateur de mon âge, marié lui aussi mais disponible, comme moi en journée. Après de longs échanges de mails et de photos, nous avions pris rendez-vous plusieurs semaines à l’avance pour une après-midi tranquille dans ma maison de campagne.
    J’étais arrivé plusieurs heures avant afin de bien me préparer. Après une douche soigneuse et, pour la première fois, un lavage intime à l’aide d’une poire, je me suis parfumé. Nu, j’ai choisi des bas à couture rouges, un porte-jarretelles noir, un string et un soutien-gorge noir et rouge que j’ai enfilé avec délectation. J’aurais tellement aimé être totalement épilé, lisse et doux de la tête aux pieds, pouvoir m’appliquer délicatement un vernis rouge sang sur mes ongles et un rouge à lèvres assortis, glisser doucement une perruque noire , des bijoux,..afin d’être vraiment femme. Tant pis…
    Après avoir enfilé un jean et un sweat-shirt, je suis sorti dans la rue accueillir Marianne, qui était lui aussi en homme. Quel plaisir d’être dehors en lingerie sous mes vêtements d’homme, de sentir le nylon de mes bas crisser sous mon jean à chaque pas, du contact de la ficelle de mon string entre mes fesses et puis, de croiser mes voisins qui ne se doutent de rien…
    D’emblée, le contact avec Marianne a été agréable, nous nous sommes embrassés sur les joues comme deux filles…Il portait des lunettes noires, n’était pas très grand mais semblait très doux.
    Il s’est enfermé dans la salle de bains pendant que, dans la chambre, je fermais les volets afin d’avoir une pénombre propice. Après m’être déshabillé, j’ai enfilé une paire de sandales à talons hauts noirs, une nuisette rouge et un peignoir de nylon noir. J’étais un peu anxieux mais surtout très excité…
    Il m’est apparu en guêpière rouge, bas et string noirs, jupe rouge et dommage, en ballerines noires et non en talons hauts…mais maquillé et portant une perruque noire. Il avait un petit peu de ventre…
    Immédiatement, nos corps se sont collés l’un contre l’autre, mon cœur battait vite. Il me dit que j’étais belle, dans ma tenue, excitante…Il était rassurant, il savait que c’était la première fois.
    Nos bouches se sont jointes, nos langues mêlées, la sienne dansait vite autour de la mienne. Nos mains courraient sur la soie et la dentelle couvrant nos corps, sur nos bras nus et frémissants. J’étais bien…
    Il a défait la ceinture de mon peignoir et l’a fait glisser le long de mes épaules, découvrant les fines bretelles de ma nuisette sur celles de mon soutien-gorge. Ses mains ont effleuré la bosse de mon membre tendant le nylon puis, à ma demande, se sont introduites sous ma lingerie, pour me caresser doucement les seins du bout des doigts. J’ai cru défaillir…Une onde de plaisir a parcouru tout mon corps en un long frémissement.
    Fébrilement, mes doigts ont dégrafé sa jupe libérant son sexe tendu à travers son string, que j’ai empaumé délicatement. Puis, après lui avoir demandé de s’asseoir au bord du lit, les jambes écartées, je me suis agenouillé et j’ai doucement posé mes lèvres avides sur son gland offert. Quelle sensation de douceur, de chaleur, de vie que d’engloutir dans ma bouche ce membre palpitant…Je ne comprendrais jamais les femmes qui n’aiment pas faire une fellation. C’était tellement bon de faire courir mes lèvres sur cette crête de chair, d’enrouler ma langue sur son gland, de le sentir le plus profond possible dans ma bouche et d’aller et venir doucement au rythme de ses indications. J’aimais l’odeur et le goût de son sexe, cette plénitude d’être comblée. C’était une révélation.
    Au bout d’un long moment, il me releva car lui aussi voulait me prendre dans sa bouche. Debout, il m’ôta ma nuisette puis fit glisser les bretelles de mon soutien-gorge sur mes bras pour libérer mes pointes de seins tendues et m’allongeât sur le lit. Son corps chaud sur le mien, nous nous embrassâmes à nouveau, puis ses lèvres d’un coté et le bout de ses doigts de l’autre, il me caressa longuement les seins. J’étais déjà au bord de l’explosion quand il m’engloutis délicatement, ses doigts humides de salive roulant doucement sur mes seins. Je ne savais plus où j’étais. J’avais du plaisir partout…
    Beaucoup plus tard, allongés sur le côté, après un 69 interminable, j’ai senti, accompagné par ses gémissements, les spasmes de la jouissance monter dans son membre. J’ai accueilli  avec bonheur ce liquide suave et chaud inonder ma bouche en longues saccades incontrôlables. Je m’en suis délecté, le savourant lentement sur mon palais, hommage ultime à notre satisfaction mutuelle.
    Quelques secondes après, j’ai pris, moi aussi, mon plaisir en libérant ma semence dans sa bouche accueillante, après avoir crié de bien-être. Contrairement à moi, il a tout recraché dans une serviette. Et alors, quelle importance…
    Ensuite, allongés côte à côte, nous avons longuement parlé de nos vies et de notre passion commune. Nous nous sommes découvertes actif et passif tout les deux, prêts à tout dans le respect mutuel de nos désirs. Hélas, il devait rentrer au domicile conjugal assez rapidement et nous nous sommes promis de nous revoir.
    Ce qui, hélas, ne s’est pas produit.
    J’ai néanmoins reçu un mail de sa part il y a quelques mois, m’incitant fortement à se revoir afin d’élargir la gamme de nos jouissances.
    Ce que je ferai avec plaisir, ma chère Marianne, si tu me lis, ayant gardé un très beau souvenir de cette rencontre initiatrice.

Par michel
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 13 septembre 2007 4 13 /09 /Sep /2007 19:00

    Après m’être enfin décidé à vivre mes fantasmes (ce qui n’est pas toujours une bonne idée..), j’ai passé quelques annonces sur Internet et j’ai noué des  contacts. Pascal, la quarantaine, lui aussi marié et portant de la lingerie, souhaitait une première expérience « soft » d’après ses dires. A la place de ma séance de sport, nous avions pris rendez-vous dans un village voisin. Il avait en effet les clefs d’une maison inhabitée dans laquelle il faisait des travaux. Il me ressemblait un peu, mince et un peu dégarni, pas très beau…. Dès le premier contact, je n’étais pas réellement à l’aise, mais je crois que je ne le serai jamais vraiment !
    Dans la maison en travaux, nous nous sommes déshabillés puis habillés (logique…) dans deux pièces différentes. J’étais tout en noir : bas, porte-jarretelles, soutien-gorge, string, peignoir de soie et sandales à talons hauts. J’étais très excité…
    Je fus déçu de le voir entrer vêtu simplement de bas auto-fixant noirs et d’un « vieil » ensemble culotte et soutien-gorge blanc, digne de ma grand-mère... Néanmoins, allongés sur le lit, nos mains ont commencé à se découvrir. Son sexe, circoncis et de petite taille, tendait sa culotte. Je lui demandais de me caresser les seins, ce qu’il fit sans beaucoup de douceur. Il ne voulait pas que l’on s’embrasse ni, plus tard, que je le prenne dans ma bouche. Tout cela se conclut assez vite par une masturbation réciproque, très peu sensuelle à mon goût, qui ne me laisserait pas un souvenir impérissable…
    Paradoxalement, le lendemain, Pascal m’envoya un mail décrivant une satisfaction sans limite de ce moment…Je n’ai pas donné suite.

    J’ai besoin de douceur, qu’on me caresse longuement le corps et surtout les seins, qu’on m’embrasse, qu’on me déshabille lentement, …
    J’ai envie de douceur, de caresser longuement le corps de l’autre, de l’embrasser, de le lécher, de le découvrir avec ma bouche,..
    Mais, j’ai aussi envie de féminité, de soie et de dentelles, de cheveux longs et de maquillages, de vernis et de bijoux,…
    Alors…

Par michel
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 12 septembre 2007 3 12 /09 /Sep /2007 13:35
Pourtant, rien n’est simple…
    J’ai à la fois envie d’être femme avec un homme, tout en ne pouvant me travestir que de façon vestimentaire. Je ne peux pas m’épiler et donc pas me féminiser comme je le souhaiterais (maquillage, perruques, vernis à ongles, bijoux,…). Et trouver un homme qui désire un « demi-travesti » n’est pas facile…
    Et en même temps, j’aimerai être femme avec un travesti actif pour partager cette passion du 3ème sexe qui m’obsède. Et trouver un travesti qui désire un « demi-travesti » ne semble pas non plus courrant…
    Difficile, non ?

Par michel
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 12 septembre 2007 3 12 /09 /Sep /2007 13:25
  A 28 ans, je me suis marié. A long terme, ma femme s’est révélée assez « bloquée » dans le domaine de la sexualité : pas de caresses buccales, pas de lingerie, …Et surtout, elle voulait un homme, un vrai, hétérosexuel viril exclusif…C’était raté !
    J’ai mis longtemps à me rendre compte que j’aurais du attendre et soit ne pas me marier pour vivre complètement mes fantasmes soit trouver une femme attirée par une sexualité ambivalente.
    Après 15 ans de mariage, et après avoir continué à me travestir en cachette sans qu’elle se doute de quoi que ce soit, mes pulsions profondes ont repris le dessus.
Par michel
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 12 septembre 2007 3 12 /09 /Sep /2007 11:24

    Bien qu’à 15 ans, ma sexualité se développait en pratique sur le mode hétérosexuel, avec un attrait majeur pour les filles, j’avais déjà eu, chez les scouts, des expériences homosexuelles limitées à des caresses manuelles. Certes, à cet âge, quel garçon n’a pas expérimenté quelques masturbations réciproques ? Néanmoins, j’en avais gardé un souvenir marquant qui m’excitait fortement chaque fois que j’y repensais.
    Puis, très vite, je crois, quand je me travestissais, mes fantasmes se sont précisés et axés sur l’envie d’être femme avec un homme. Mes scénarios types étaient basés sur une rencontre lors d’achats de lingerie où un homme me regardait et me faisait comprendre son attirance et ses désirs.
    Nous partions alors chez lui et je me comportais alors passivement, le caressant avec mes mains et ma bouche, après qu’il m’eut déshabillé et excité en me caressant longuement les seins. J’ai en effet une hypersensibilité des seins, qui sont une zone érogène majeure. Je ne peut pas avoir de plaisir sans caresse sur les seins…ce qui est féminin, non ?
    Malgré tout, une relation homosexuelle est restée très longtemps (30 ans !) un fantasme. Pourtant, j’avais un ami qui m’avait emmené passer une soirée dans une boite de transformistes et je n’avais pas du tout été tenté.

Par michel
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 12 septembre 2007 3 12 /09 /Sep /2007 10:56


    Néanmoins, après une phase d’achats d’un peu tout et surtout n’importe quoi (chaussures trop petites, lingerie trop grande,…), je me suis rapidement orienté vers la lingerie de qualité : Aubade, Lise Charmel, Chantal Thomas,…Quelle beauté, quelle finesse du dessin et des matières, quelles sensations d’élégance et de féminité exacerbée !
    J’adore harmoniser les couleurs : talons hauts et porte-jarretelles rouges, bas noirs, string et soutien-gorge noir et rouge, l’inverse avec des bas rouge…ou tout en blanc de la tête aux pieds !
    Et puis des nuisettes en soie, de fines robes de chambres, des  jupes en lin ou en soie, fendues jusqu’en haut des cuisses permettant d’entrevoir les jarretelles et la naissance des bas, des chemisiers ornés de dentelles…
    Quel bonheur, quelle excitation de passer quelques heures ainsi habillé, de se voir, de déambuler en entendant le crissement du nylon ou le doux claquement les talons hauts sur le sol !

Par michel
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Créer un blog sexy sur Erog la plateforme des blogs sexe - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés