Jeudi 13 septembre 2007

    Après m’être enfin décidé à vivre mes fantasmes (ce qui n’est pas toujours une bonne idée..), j’ai passé quelques annonces sur Internet et j’ai noué des  contacts. Pascal, la quarantaine, lui aussi marié et portant de la lingerie, souhaitait une première expérience « soft » d’après ses dires. A la place de ma séance de sport, nous avions pris rendez-vous dans un village voisin. Il avait en effet les clefs d’une maison inhabitée dans laquelle il faisait des travaux. Il me ressemblait un peu, mince et un peu dégarni, pas très beau…. Dès le premier contact, je n’étais pas réellement à l’aise, mais je crois que je ne le serai jamais vraiment !
    Dans la maison en travaux, nous nous sommes déshabillés puis habillés (logique…) dans deux pièces différentes. J’étais tout en noir : bas, porte-jarretelles, soutien-gorge, string, peignoir de soie et sandales à talons hauts. J’étais très excité…
    Je fus déçu de le voir entrer vêtu simplement de bas auto-fixant noirs et d’un « vieil » ensemble culotte et soutien-gorge blanc, digne de ma grand-mère... Néanmoins, allongés sur le lit, nos mains ont commencé à se découvrir. Son sexe, circoncis et de petite taille, tendait sa culotte. Je lui demandais de me caresser les seins, ce qu’il fit sans beaucoup de douceur. Il ne voulait pas que l’on s’embrasse ni, plus tard, que je le prenne dans ma bouche. Tout cela se conclut assez vite par une masturbation réciproque, très peu sensuelle à mon goût, qui ne me laisserait pas un souvenir impérissable…
    Paradoxalement, le lendemain, Pascal m’envoya un mail décrivant une satisfaction sans limite de ce moment…Je n’ai pas donné suite.

    J’ai besoin de douceur, qu’on me caresse longuement le corps et surtout les seins, qu’on m’embrasse, qu’on me déshabille lentement, …
    J’ai envie de douceur, de caresser longuement le corps de l’autre, de l’embrasser, de le lécher, de le découvrir avec ma bouche,..
    Mais, j’ai aussi envie de féminité, de soie et de dentelles, de cheveux longs et de maquillages, de vernis et de bijoux,…
    Alors…

Par michel
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Mercredi 12 septembre 2007
Pourtant, rien n’est simple…
    J’ai à la fois envie d’être femme avec un homme, tout en ne pouvant me travestir que de façon vestimentaire. Je ne peux pas m’épiler et donc pas me féminiser comme je le souhaiterais (maquillage, perruques, vernis à ongles, bijoux,…). Et trouver un homme qui désire un « demi-travesti » n’est pas facile…
    Et en même temps, j’aimerai être femme avec un travesti actif pour partager cette passion du 3ème sexe qui m’obsède. Et trouver un travesti qui désire un « demi-travesti » ne semble pas non plus courrant…
    Difficile, non ?

Par michel
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Mercredi 12 septembre 2007
  A 28 ans, je me suis marié. A long terme, ma femme s’est révélée assez « bloquée » dans le domaine de la sexualité : pas de caresses buccales, pas de lingerie, …Et surtout, elle voulait un homme, un vrai, hétérosexuel viril exclusif…C’était raté !
    J’ai mis longtemps à me rendre compte que j’aurais du attendre et soit ne pas me marier pour vivre complètement mes fantasmes soit trouver une femme attirée par une sexualité ambivalente.
    Après 15 ans de mariage, et après avoir continué à me travestir en cachette sans qu’elle se doute de quoi que ce soit, mes pulsions profondes ont repris le dessus.
Par michel
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Mercredi 12 septembre 2007

    Bien qu’à 15 ans, ma sexualité se développait en pratique sur le mode hétérosexuel, avec un attrait majeur pour les filles, j’avais déjà eu, chez les scouts, des expériences homosexuelles limitées à des caresses manuelles. Certes, à cet âge, quel garçon n’a pas expérimenté quelques masturbations réciproques ? Néanmoins, j’en avais gardé un souvenir marquant qui m’excitait fortement chaque fois que j’y repensais.
    Puis, très vite, je crois, quand je me travestissais, mes fantasmes se sont précisés et axés sur l’envie d’être femme avec un homme. Mes scénarios types étaient basés sur une rencontre lors d’achats de lingerie où un homme me regardait et me faisait comprendre son attirance et ses désirs.
    Nous partions alors chez lui et je me comportais alors passivement, le caressant avec mes mains et ma bouche, après qu’il m’eut déshabillé et excité en me caressant longuement les seins. J’ai en effet une hypersensibilité des seins, qui sont une zone érogène majeure. Je ne peut pas avoir de plaisir sans caresse sur les seins…ce qui est féminin, non ?
    Malgré tout, une relation homosexuelle est restée très longtemps (30 ans !) un fantasme. Pourtant, j’avais un ami qui m’avait emmené passer une soirée dans une boite de transformistes et je n’avais pas du tout été tenté.

Par michel
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Mercredi 12 septembre 2007


    Néanmoins, après une phase d’achats d’un peu tout et surtout n’importe quoi (chaussures trop petites, lingerie trop grande,…), je me suis rapidement orienté vers la lingerie de qualité : Aubade, Lise Charmel, Chantal Thomas,…Quelle beauté, quelle finesse du dessin et des matières, quelles sensations d’élégance et de féminité exacerbée !
    J’adore harmoniser les couleurs : talons hauts et porte-jarretelles rouges, bas noirs, string et soutien-gorge noir et rouge, l’inverse avec des bas rouge…ou tout en blanc de la tête aux pieds !
    Et puis des nuisettes en soie, de fines robes de chambres, des  jupes en lin ou en soie, fendues jusqu’en haut des cuisses permettant d’entrevoir les jarretelles et la naissance des bas, des chemisiers ornés de dentelles…
    Quel bonheur, quelle excitation de passer quelques heures ainsi habillé, de se voir, de déambuler en entendant le crissement du nylon ou le doux claquement les talons hauts sur le sol !

Par michel
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Mercredi 5 septembre 2007


    Très vite, j’ai complété ma tenue en continuant d’emprunter à ma mère  slip, soutien-gorge, jupe, chemisier et surtout des chaussures à talons hauts qui allaient de pair avec la lingerie. Comme ce n’était pas son style, il m’a fallu en trouver ailleurs. Ce qui n’était pas facile compte tenu de mes exigences : je voulais exclusivement des sandales à fines lanières, talons hauts d’au moins 10 cm et découvert, permettant de voir au mieux les bas et les pieds…Heureusement, à Paris, il existe de nombreuses boutiques de chaussures d’occasion vers Clichy et puis surtout les puces de Saint Ouen. C’est là, que pour quelques francs à l’époque, j’ai trouvé mes premières sandales à talons hauts. J’ai découvert par la même occasion que l’on pouvait acheter de la lingerie pour un prix dérisoire…Ainsi, le dimanche matin, j’achetais bas, strings, guêpières et nuisettes de toutes les couleurs et me constituais ainsi une garde-robe étoffée.


  
Par michel
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Mardi 4 septembre 2007



    Les collants de ma mère étaient non seulement trop petits mais aussi de couleur chair, couleur qui ne m’a jamais plu. Et puis, les collants, quel manque de sensualité par rapport aux bas et au porte-jarretelles…
    Contrairement à beaucoup d’hommes qui portent de la lingerie, je n’ai jamais ressenti la moindre gène à en acheter moi-même. Et si la vendeuse a dû trouver surprenant de voir un garçon de 14 ans venir acheter des bas et un porte-jarretelles pour sa maman, elle n’en a rien montré…
    Je me revois très bien rentrer dans cette petite boutique, pas très loin de chez moi, après avoir garé ma mobylette devant et attendre sagement, en apparence, que les clientes précédentes aient été servies. Car malgré tout, j’étais fébrile et je crois que ma voix était mal assurée. Néanmoins, j’étais bien préparé : j’avais une liste détaillée avec les couleurs (simple, je voulais du noir…) et les tailles (repérées dans un catalogue type La Redoute).
    J’ai ainsi acquis ma première paire de bas noirs à couture Clio et mon premier porte-jarretelles noir. Celui-ci était très simple, sans fioritures et je l’ai gardé bien longtemps, même si je ne le portais plus. Il était usé, trop lâche, les crochets déformés et plusieurs fois maladroitement consolidés. Comme un talisman…
    L’attente du moment de les porter a été insoutenable. Je ne pensais qu’à ça. Enfin, lors d’une après-midi solitaire, quelles sensations d’ouvrir l’emballage de plastique, de faire glisser le carton intérieur sur lequel les bas étaient pliés, de les toucher du bout des doigts, de les déplier délicatement et de les regarder posés sur le lit…
    Puis après les avoir repliés, j’ai introduit mes pieds dans les bas, placé les talons méticuleusement dans les renforcements et je les ai déroulés progressivement sur mes jambes jusqu’en haut de mes cuisses, les coutures bien droites.
    J’étais déjà très excité…
Je sortis le porte-jarretelles noir de son sac en papier, le dépliais et l’enroulais sur ma taille. Après avoir fermé les deux crochets, je le fis tourner pour mettre ces derniers derrière. Les bas furent fixés aux quatre attaches avec difficulté...je n’avais pas encore l’habitude ! J’ai dû m’y reprendre à plusieurs fois pour que tout soit parfait : quand les jarretelles étaient symétriques, c’était les coutures qui tournaient…
Enfin, je me levais et marchais dans ma chambre puis celle de mes parents pour me regarder dans la glace de leur penderie. Quel plaisir, quels frémissements de déambuler et de se voir ainsi vêtu, demi nu, un peu plus demi femme…
Par michel
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Lundi 3 septembre 2007


    J’ai l’impression que tout a commencé avant l’adolescence, vers 12 ans, au travers de la lecture de SAS, vous savez, ces romans d’espionnage ayant pour personnage principal Son Altesse Sérénissime le Prince Malko Linge, « barbouze de luxe » de la CIA. La bibliothèque de mes parents était très éclectique, allant de la Pléiade au Kama-Sutra, et si mes études m’obligeaient à lire plutôt les premiers, je tendais naturellement vers les seconds…
    En effet, la vie sexuelle de SAS était très riche et ses partenaires portaient la plupart du temps des tenues provocantes et notamment des bas, des porte-jarretelles et des chaussures à talons hauts. Je ressentais alors une grande excitation, à posteriori plus liée à la description de la lingerie qu’à celle des ébats de SAS…
    A une époque où mes premiers émois sexuels en étaient au stade de balbutiements naissants, ces sensations induites par la simple description de la lingerie m’amenèrent naturellement à tenter de les concrétiser en fouillant dans les sous-vêtements de ma mère. En 1975, la modernité faisant son chemin, les collants avaient hélas remplacés depuis longtemps les bas et les des porte-jarretelles.
    Un samedi soir, en l’absence de mes parents, c’est donc en enfilant une paire de collants couleur chair de ma mère, bien trop petits pour moi, que j’ai initié cette passion. Quelle sensation de douceur et de fraîcheur de ressentir cette fine enveloppe de nylon glisser et couvrir le bas de mon corps…Quelle excitation de me voir ainsi, demi nu, allongé sur le lit, déjà demi femme…

Michele venait de naître.
Par michel
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