Lundi 3 septembre 2007
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J’ai l’impression que tout a commencé avant l’adolescence, vers 12 ans, au travers de la lecture de SAS, vous savez, ces romans d’espionnage ayant pour personnage principal Son
Altesse Sérénissime le Prince Malko Linge, « barbouze de luxe » de la CIA. La bibliothèque de mes parents était très éclectique, allant de la Pléiade au Kama-Sutra, et si mes études m’obligeaient à
lire plutôt les premiers, je tendais naturellement vers les seconds…
En effet, la vie sexuelle de SAS était très riche et ses partenaires portaient la plupart du temps des tenues provocantes et notamment des bas, des porte-jarretelles et des
chaussures à talons hauts. Je ressentais alors une grande excitation, à posteriori plus liée à la description de la lingerie qu’à celle des ébats de SAS…
A une époque où mes premiers émois sexuels en étaient au stade de balbutiements naissants, ces sensations induites par la simple description de la lingerie m’amenèrent
naturellement à tenter de les concrétiser en fouillant dans les sous-vêtements de ma mère. En 1975, la modernité faisant son chemin, les collants avaient hélas remplacés depuis longtemps les bas et
les des porte-jarretelles.
Un samedi soir, en l’absence de mes parents, c’est donc en enfilant une paire de collants couleur chair de ma mère, bien trop petits pour moi, que j’ai initié cette passion.
Quelle sensation de douceur et de fraîcheur de ressentir cette fine enveloppe de nylon glisser et couvrir le bas de mon corps…Quelle excitation de me voir ainsi, demi nu, allongé sur le lit, déjà
demi femme…
Michele venait de naître.
Par michel
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